Le passage du capitalisme au communisme ne peut évidemment manquer de fournir une grande abondance et une large diversité de formes politiques, mais leur essence sera nécessairement une : la dictature du prolétariat.
Lénin
e, l'Etat et la révolution (1917)

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La JCML du Rhône soutient cette pétition, à l'initative de la FSE Lyon, qui a récolté 500 signatures en 2 jours. Elle soutient la revendication de régularisation de cette étudiante étrangère et de sa famille, menacée d'expulsion. Elle revendique la régularisation de tous les sans papiers, qui passe par la luttte de ceux-ci avec l'ensemble du prolétariat de nationalité française ou non et des masses progressistes. Nous appelons au rassemblement pour la soutenir le 25 Février à 9h00, au tribunal administratif 184 Rue Duguesclin à Lyon, salle n°6.


Soraya  est une étudiante en Première année de Licence Droit et Science Politique.

Son pays d’origine est l’Algérie, et c’est le 22 avril 2008 qu’elle a gagné le territoire français, accompagnée de son mari Nouredine, et ainsi quitté un pays où les perspectives d’avenir sont quasi nulles du fait de la situation économique de celui-ci et du taux de chômage particulièrement élevé. Viens s’ajouter à cela les violences politiques qui ont persisté en 2009 et ont fait selon Amnesty International, reprenant les chiffres de la presse, entre 60 et 90 morts. Parmi elles, les victimes d’attentats revendiqués par un groupe se faisant appelé Al Qaïda au Maghreb islamique et celles des opérations de ratissage et d’affrontements menées par les forces gouvernementales. Enfin, le gouvernement algérien s’illustre tristement par l’absence d’initiatives pour enrayer les abus de son système judiciaire (pratique de la torture, procès non équitables, actes de harcèlement envers les défenseurs des droits de l’homme et les journalistes, disparitions forcées). Il paraît donc bien évident qu’au-delà des possibilités d’étudier le droit et la science politique à Lyon pour Soraya, la France offre à elle et son mari des condition de vie plus sûrs et la possibilité de se construire un avenir commun.

Lorsque Soraya entre en France, elle dispose d’un visa de trente jours et reçoit après demande une autorisation provisoire de séjour. Elle est alors hébergée chez le père de son mari, 
résident en France depuis de nombreuses années, et souffrant. Le réconfort et l’assistance qu’ont apporté les deux époux à Tahar, leur très bonne intégration, autant qu’il leur était permis, comme en témoigne leur engagement auprès des associations la Croix-Rouge et Coup de pouce - Université, au pays qu’ils ont choisi et en lequel repose leurs espoirs de voir se réaliser les objectifs pour lesquels ils se battent, justifient largement que leur soit accordé un permis de séjour, si ce n’est l’asile. De plus, Soraya et son mari sont parents de deux enfants depuis octobre 2008 et il en va de leur intérêt que le pays qui les a vu naître demeure le leur tant que Soraya et Nouredine le désire.

Pour autant, la demande d’asile qu’a formulé le couple a été rejetée, et leurs autorisations de séjour respectives n’ont pas été renouvelées. Aujourd’hui, Soraya, son mari, et ses deux enfants ont reçu de la part de l’administration française l’obligation de quitter le territoire et ce dans un délai d’un mois.

Un recours a été déposé par leur avocate auprès du Tribunal Administratif de LYON, afin que les instances responsables prennent une décision en leur faveur.

Sans le soutien de l’ensemble des étudiants de l’Université Lyon II en solidarité avec leur « camarade de cours », et plus généralement avec l’ensemble des personnes, familles ou individus isolés, victimes de la politique de l’immigration en France, le combat de Soraya et sa famille sera perdu d’avance.

En signant cette pétition vous témoignez de votre soutien à Soraya et sa famille et demandez que soit reconsidéré l’arrêté de reconduite à la frontière et qu’il leur soit accordé un permis de séjour en France.




L’audience aura lieu le 25 février 2010, à 9 heures, au Tribunal Administratif de LYON en salle n°6 (184 rue Duguesclin à LYON).

Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 14:30

 

Une assemblée générale des étudiants réunies à l'UPPA a demandé aux organisations politiques et syndicales de prendre position publiquement quant à cette arrestation. Nous reprenons le communiqué de nos camarades de PAU.


ARRESTATION DE DEUX ETUDIANTES COMORIENNES SANS PAPIERS !!!

 

 

LA JCML DE PAU APPELLE À LA SOLIDARITE !!!

 

Ce lundi matin, alors qu’elles allaient à leur cours de géographie sur l’UPPA, deux étudiantes comoriennes sans papiers se sont faites arrêtés par la Police aux frontières. Elles sont actuellement détenues à Paris sans qu’on en sache plus pour le moment. Ce n’est pas la première fois que le préfet des Pyrénées Atlantiques utilise ces méthodes pour s’en prendre aux sans papiers. Cela n’est pas sans rappelé le cas de Fahd expulsé durant les examens l’année dernière.

La JCML de Pau exprime son entière et sincère solidarité avec les étudiantes sans papiers arrêtées ainsi qu’à leurs proches. Nous, jeunes communistes, encourageons les étudiants, travailleurs à soutenir la lutte des sans papiers, face aux rafles, aux expulsions ; à s’associer aux rassemblements, aux mouvements en leur faveur avec comme mot d’ordre la régularisation de tous les sans papiers ! Alors que les travailleurs, les étudiants sans papiers sont parqués, expulsés, doivent se cacher pour éviter les contrôles de la police, le patron d’Arcelor Mittal lui, a le droit de séjour illimité en France malgré qu’il licencie des milliers de travailleurs ! La question des sans papiers n’est pas simplement une question de « droit de l’homme », c’est avant tout d’une question de la lutte de classes, même si la bourgeoisie essaie de diviser les travailleurs sur des critères racistes ou sexistes alors que la classe ouvrière doit être unie face au capital! Il faut rappeller que les travailleurs immigrés dépensent quotidiennement leur force de travail pour le patronat et sont jeter après utilisation comme des « klinex » dans des pays qu'ils ne connaissent pas.

L’Etat utilise la violence contre les sans papiers. Les étudiantes arrêtées n’avaient fait de mal à personne, elles allaient paisiblement à l’université pour étudier. Il ne s’agit pas ici d’une exception, c’est le quotidien de ce que la bourgeoisie appelle les « français d’en bas » : comme avec les sans papiers, l’Etat utilise la violence pour protéger et imposer les diktats du capital : Il laisse se faire licencier des milliers d’ouvriers, il réprime les ouvriers s’ils osent lever le petit doigt, il réprime les mouvements lycéens et étudiants…etc.

 

Face à un Etat qui défend ceux qui ne travaillent pas (les capitalistes) et qui utilise tout un appareil répressif contre ceux qui produisent, français ou immigrés, les prolétaires doivent s’unir, résister, rester solidaire entre eux et combattre la violence de l’Etat français !

 

LIBERTE ET SOLIDARITE POUR LES DEUX SANS PAPIERS ARRETEES !!

REGULARISATION DE TOUS LES SANS PAPIERS !!

 

JEUNESSE COMMUNISTE MARXISTE LENINISTE

 

 

Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 10:10

Vendredi 22 Janvier, Éric Besson est venu à Lyon pour un débat sur l'identité nationale. Le quartier de la préfecture a été verrouillé par les CRS, tout le monde n'était pas le bienvenu, loin de là, dans la salle. Des organisations sociales démocrates, réformistes, ont appelé à "un rassemblement citoyen" pour "en finir avec le débat de la honte".

 

 Oui, elles ont tout intérêt à avoir honte de ce débat raciste, qui les met effectivement fort mal à l'aise. Une partie de la sociale démocratie y participe et soutient ouvertement les positions gouvernementales, tel Manuel Valls. Une autre, comme Peillon, s'y dérobe. Ce que cache cette dérobade, c'est un accord de fond de la part de la gauche bourgeoise et réformiste avec le gouvernement sur la question : elle ne peut se démarquer de la droite. Cela se vérifie dans la pratique, il suffit de constater quelle a été la politique menée par les organisations politiques sociales démocrates, y compris le PCF, une politique anti-immigrés et impérialiste.

Ce débat est un vrai débat, l'alternative à la lutte des classes présentée par la bourgeoisie étant l'identité nationale. La mise en avant de cette identité nationale vise à diviser les travailleurs d'origine française et immigrés, à creuser des contradictions non antagoniques entre eux.

 

La gauche bourgeoise n'a pas de réponse autre à apporter au débat, nous en avons une : la solidarité de classe et la lutte contre la bourgeoisie. Nos camarades spécialisés dans la lutte antifasciste ont traité le débat de façon juste et saine, à coups de barre de fer contre la cinquantaine de fascistes venus agresser les personnes rassemblées, tandis que les organisateurs n'avaient prévu aucun dispositif de sécurité. Nous saluons la préparation de l'action défensive menée par nos camarades, qui ont obtenu, malgré un blessé grave (une jambe cassée), une victoire tactique dont ils peuvent se féliciter contre les fascistes.

 

 Pendant ce temps, la gauche bourgeoise a fui, à part quelques militants, le rassemblement auquel elle avait elle même appelé. Ce refus de se montrer solidaires est une ligne de démarcation véritable entre les antifascistes conséquents et ceux qui ne le sont que sur le papier. Ceux là disent défendre "les valeurs de la république française (liberté, égalité, fraternité, laïcité)". Nous, nous ne soutenons pas ces valeurs, notre identité est prolétarienne et nos valeurs sont prolétariennes. Qui ne remet pas en cause le système capitaliste jusqu'à son renversement et ne soutient pas jusqu'au bout le prolétariat dans la lutte des classes sera amené à rester passif, à soutenir la répréssion voire à réprimer lui-même le prolétariat.

 

Le combat antifasciste est un combat contre le capitalisme, comme cela était scandé dans la manifestations sauvage qui a suivi les affrontements. C'est un combat contre la domination de la bourgeoisie dont le fascisme est une forme particulière de la dictature. Nous avons constaté la collusion entre l'appareil d'état bourgeois, les médias (refusant de filmer le fond politique des affrontements) et les fascistes (qui n'ont eu aucun mal à se rendre au rassemblement, malgré la présence policière importante).

 

Un combat antifasciste est tactiquement nécessaire à la lutte des classes, de façon défensive comme offensive, mais ne saurait être victorieux que relié à une stratégie d'ensemble pour vaincre la bourgeoisie et à une organisation révolutionnaire capable d'appliquer cette stratégie. C'est cette stratégie et cette forme d'organisation que permettent d'avoir le marxisme-léninisme.

ECRASONS LA VERMINE

 

Derrière le fascisme, c'est le capital, à bas l'état bourgeois !

Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 23:16

Le mouvement lycéen et ses perspectives vus par les jeunes communistes marxistes leninistes

 

Chaque mouvement lycéen voit apparaître des problématiques. Certaines sont récurrentes. Nous avons tenté de soulever quelques questions qui nous paraissent essentielles, et d’y répondre sous un angle Marxiste-Léniniste. Nos analyses ne sont écrites de manière figée, elles ont pour but d’interroger et d’amener au débat, afin que nous progressions ensemble vers un objectif révolutionnaire.

 

 

§         LE CONTEXTE EST CELUI DU CAPITALISME ET DE SA CRISE

Nous sommes dans une société capitaliste : la classe capitaliste qui détient les entreprises, le capital, exploite les ouvriers et l’ensemble des travailleurs qu’elle fait travailler pour elle. Or ce système, parce qu’il ne correspond pas aux besoins des masses, entraîne des crises inévitables. Le résultat est l’accroissement de la misère, du chômage, la liquidation de tous les acquis sociaux. Les réformes dans l’éducation sont à placer dans ce contexte.

 

 

§         LE MOUVEMENT LYCÉEN EST UNE LUTTE DE CLASSES

Il ne s’agit pas d’une lutte simplement pour l’éducation en général. Le gouvernement mène ces réformes pour soutenir les entreprises françaises. Elles ont besoin que les formations scolaires correspondent directement aux besoins immédiats de l’économie locale. Seule une minorité peut avoir droit à une éducation plus poussée. Dans le même temps, le gouvernement veut rentabiliser son investissement : chaque euro investit dans l’éducation doit avoir sa justification pour le patronat : finit les financements pour tout ce qui n’est pas strictement nécessaire du point de vue des entreprises. C’est ainsi qu’il faut interpréter les suppressions de postes et les dernières réformes.

Lutter pour une éducation de qualité pour l’ensemble des classes populaires implique donc nécessairement d’agir en opposition avec l’intérêt des capitalistes. Le mouvement lycéen fait partie de la lutte des classes.

 

§         LES LYCÉENS SONT TRAVERSÉS PAR LA LUTTE DES CLASSES

Les classes populaires voient leurs perspectives d’éducation et la qualité de celle-ci se restreindre, alors que les enfants de bourgeois pourront toujours fréquenter les grandes écoles pour encadrer plus tard les ouvriers et employés qui eux, auront été exclus tôt de l’école, ou orienté vers les voies professionnelles. La lutte de classe a cours à l’intérieur même des lycées !

 

 

§         LES LIMITES DU MOUVEMENT SPONTANÉ

Face aux attaques des capitalistes et du gouvernement, la résistance spontanée ne suffit pas. Si l’on doit compter avec elle, on doit cependant s’organiser. Spontanément le mouvement ne mène qu’à des actions désordonnées, mal préparées, au risque de se couper des masses. Ou bien cela mène à laisser la direction du mouvement à des gens qui ne partagent pas nos objectifs et vont aller négocier la défaite du mouvement contre quelques miettes (UNL, Fidl…). Cela mène aussi à ne rien construire sur le long terme et se retrouver les bras ballants une fois le mouvement finit.

 

§         POURQUOI FAUT-IL UNE DIRECTION DU MOUVEMENT ?

Une direction du mouvement c’est la réponse aux limites de la spontanéité. Pour emmener le mouvement dans la bonne voie, l’élément conscient et réfléchi et organisé doit avoir toute latitude pour agir.

 

§         POUR UN MOUVEMENT CONSTRUIT POUR ET PAR LES CLASSES POPULAIRES

Les contradictions de classe se reflètent aussi à l’intérieur du mouvement lycéen. Le but d’une bonne direction est de veiller à ce que le mouvement ne soit pas orienté sur une voie de collaboration (négociations avec le gouvernement, revendications inoffensives, tactique pourrie…), mais reflète l’intérêt seul du prolétariat et des classes populaires. Le prolétariat, classe la plus exploitée est celle qui n’a aucun intérêt dans le capitalisme. C’est donc le prolétariat qui représente les intérêts populaires de la façon la plus résolue.

 

  

§         ROMPRE AVEC LE CORPORATISME, POUR L’UNITÉ DU PROLÉTARIAT

Inséré dans la lutte des classes, ce mouvement lycéen ne pourrait se suffire à lui-même. Le mouvement lycéen qui agit seul ne mène qu’à des défaites ou des demi-défaites. Il faut donc rompre avec le corporatisme qui consiste à ne prendre en compte que les intérêts d’une catégorie (en l’occurrence les lycéens) sans se préoccuper de l’unité avec tous les autres secteurs qui partagent les mêmes intérêts. Il faut donc s’organiser et lutter de façon unitaire avec les autres secteurs.

 

 

§         NOUS FAISONS FACE A UNE RÉPRESSION PÉDAGOGIQUE, ADMINISTRATIVE ET POLICIÈRE

S’organiser, être solidaire entre nous est particulièrement important alors que la répression est de mise : répression administrative (conseils de discipline, exclusions, sanctions contre les militants, interdictions diverses faites aux lycéens d’exercer leur droit d’expression et de réunion…), répression policière et répression pédagogique (dans le contenu de l’éducation que nous recevons on nous enseigne la soumission aux lois de l’Etat bourgeois, cela est dû au fait que, étant dans une société dominée par la bourgeoisie, l’éducation des masses sert ses intérêts …).

 

 

§         IL S’AGIT D’UNE LUTTE DE LONGUE HALEINE ET IL NE S’AGIT PAS DE COURIR DE DATE EN DATE

On le voit avec la succession de réformes. Malgré chaque mouvement de grève et de manifs contre une réforme, à peine le mouvement est-il finit qu’il faut se remobiliser contre un autre projet ! On doit bien en tirer la conclusion : ou bien on lutte contre chaque réforme prise à part et l’on finit par perdre sur tous les fronts, ou bien on lutte contre la classe bourgeoise et son système capitaliste, véritable quartier général instigateur de toutes les réformes.

 

 

§         OÙ CONDUIT CETTE LUTTE ?

Ce mouvement peut conduire ses militants à trois chemins différents : le renoncement dû à la lassitude, la perte de confiance dans les masses ; la volonté de réformer le système (réformisme : prétention de changer le système par des réformes sans toucher aux fondements du capitalisme et du pouvoir de la bourgeoisie) – ces deux voies revenant en fin de compte au même- ; le troisième chemin est celui de la mise en accusation du capitalisme et de la lutte politique contre le capitalisme. C’est là le cœur de cette lutte de longue haleine.

 

 

§         LA DIFFÉRENCE ENTRE S’ORGANISER ET MONTER UNE ORGANISATION

S’organiser ponctuellement, dans le feu de la mobilisation c’est une chose positive. Mais cela ne suffit pas si l’on considère que ce mouvement n’est qu’un front dans une guerre plus large.

Il est juste de vouloir organiser les lycéens pendant mais aussi après le mouvement, sur le long terme.

Pourquoi monter une organisation lycéenne ?

-         pour préparer les mouvements de lutte

-         pour les diriger démocratiquement

-         pour lutter contre la répression

-         pour rester actifs et continuer à engendrer des forces entre les mouvements.

Mais le chemin n’est pas facile, on ne monte pas une organisation lycéenne en claquant des doigts. Il faut déjà qu’il y ait entre les membres un accord idéologique minimum qui correspond à la lutte contre le capitalisme.

 

§         ENGAGER UNE LUTTE POLITIQUE SUR LE LONG TERME

Lutter contre le capitalisme suppose une lutte politique pour un projet révolutionnaire. Avec l’objectif de détruire le capitalisme et de construire à la place un autre système répondant aux intérêts du prolétariat et des classes populaires : le socialisme. Cela ne s’oppose pas à nos luttes immédiates contre les réformes mais au contraire les renforce en leur donnant une perspective.

Lutter pour un tel projet de société suppose aussi de s’organiser politiquement dans un parti communiste marxiste-léniniste !

 

Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 22:19



Voici le numéro 2, du mois de décembre, du journal du ROCML.
Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /2010 10:50
Pour nous, JCML, toute résistance à Israël de la part du peuple palestinien est juste. La résistance palestinienne et ses soutiens ont des convictions politiques, des croyances religieuses différentes.  Ce qui nous unit, c'est la lutte contre Israël et contre tous les impérialismes. Chacun de nous pense qu'une balle tirée contre Israël est une balle qui va dans le bon sens, dans le sens de la libération nationale du peuple palestinien. Chaque balle israëlienne ou de la fraction de la bourgeoisie palestinienne qui la soutient, par exemple le Fatah, contre les palestiniens et les peuples dominés du moyen-orient est une balle qui va dans le sens de l'oppression de ces peuples.
En tant que marxistes-léninistes, nous avons le devoir de lutter contre notre propre impérialisme, l'impérialisme français, qui a intérêt à soutenir israël pour continuer à piller les ressources naturelles du moyen orient, sur-exploiter les peuples dominés de ces pays. La France craint la victoire d'un mouvement de libération nationale, comme toutes les grandes puissances. C'est contraire aux intérêts du prolétariat français, c'est à lui de s'organiser de façon indépendante pour soutenir le peuple palestinien.
La résistance palestinienne est plurielle, et, en tant que marxistes léninistes, nous apportons un soutien particulier aux organisations progressistes palestiniennes telles que le FPLP. Si l'ennemi principal est israël, nous ne soutenons pas le projet politique du Hamas.
En effet, la réelle libération nationale du peuple palestinien ne passera que par la destruction d'Israël et la constrution d'un état unique, laïque, un état du peuple palestinien, dirigé par le prolétariat, vers le socialisme, car l'exemple du Fatah montre qu'on ne peut pas compter jusqu'au bout sur la bourgeoisie nationale ! C'est le projet du FPLP, que nous soutenons.
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Vive la palestine ! Vive la résistance ! A bas l'Etat sioniste !

Notre tract sur la palestine
Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /2009 15:46

 

Les JCML du Rhône se félicitent de la réussite de leur congrès, réussite qui a dépassé nos éspèrances. Nous avons pu, au delà des questions strictement internes à notre organisation, discuter entre organisations marxistes léninistes de la question de l'unité. Pour nous, la création du Parti est un combat, une question stratégique. Il passe certes par un travail dans la classe ouvrière pour en dégager des cadres. Mais pour nous, l'unité des différentes organisations marxistes léninistes est cruciale. Elle est conditionnée par une unité idéologique propre à permettre une pratique commune. La volonté d'unité doit être supérieure à l'esprit de cercle.
 
En cette période globalement de flux du mouvement de masse, de crise du capitalisme, d'offensive de la bourgeoisie, de recul de la sociale démocratie, nous constatons que la question de l'unité se pose dans les organisations, nous en félicitons et les appelons à continuer d'approfondir la question par une unité d'action et des discussions bilatérales ou multilatérales.

En ce qui concerne notre organisation, ce congrès marque un grand pas en avant. L'adoption de nos textes de congrès sanctionne notre ligne politique nettement plus aboutie que lors de notre premier congrès, il y a 3 ans. Ces textes servent de bases politiques à notre organisation, mais nous espérons qu'ils servent de point d'appui à tous les jeunes marxistes-léninistes.

Ils sont la photographie de l'état de notre réflexion politique, réflexion politique qui se doit d'être en approfondissement constant. A ce titre, nous sommes très content des débats francs et ouverts qui ont eu lieu lors du congrès: les critiques constructives des organisations invitées faites sur nos textes et notre pratiques nous permettront de rectifier nos erreurs.
Nous avons demandé notre adhésion au ROC-ML et les interventions du ROC-ML à notre congrès nous ont prouvé la réelle volonté d'unité du ROC-ML avec nous. Le ROC-ML est l'organisation issue du CNU et de son constant déplacement vers la gauche (exclusion de la CC du Nord, de l'Alsace, recul de l'URCF quand à l’objectif du fusion initial). Charge à nous et au ROC-ML de prouver que cette unité est possible.
 
Nous avons pu exprimer largement notre position sur le maoïsme. Celle-ci a été le fruit de notre travail théorique et pratique. Le Congrès nous a cependant largement confirmé que la question du maoïsme, la question d'une application vivante de celui-ci dans les conditions de notre pays sont des questions qui méritent encore un véritable approfondissement. Celui-ci concerne tous les militants communistes marxistes-léninistes, de même qu'il a été et est toujours l'objet d'un riche débat au sein du Mouvement Communiste International. Nous pensons qu'aucune organisation en France n'a actuellement les moyens de répondre seule à ces questions. Pour nous le maoïsme n'est pas une affaire réglée, c'est une affaire qui commence.

Nous pensons que le programme et la stratégie des communistes doit être collectivement traitée par delà les frontières des organisations, en passant par dessus l'esprit de clocher. C’est la responsabilité des organisations marxistes-léninistes de s’investir dans ce travail.
Le ROC-ML, l'organisation d'unité issue de la fusion d’organisations membres du CNU aura, nous le pensons, un rôle central dans l’unité des communistes, dans le traitement des contradictions pour aboutir à une unité supérieure des marxistes-léninistes.
 
Cette adhésion transforme nos tâches. Sous la direction du ROC-ML, nous aurons pour tâche de développer les JCML. Cela passe par le développement des JCML nationales (unité des JCML lors d'un congrès national prévu pour le premier semestre, travail théorique et pratique national, création de cellules). Nous nous développerons également localement. Les JCML du Rhône, de centre, d'organisation d'avant garde, ont pour tâche de devenir une organisation de masse sous la direction du ROC-ML.

Dimanche 27 décembre 2009 7 27 /12 /2009 22:22
Voici notre dernier tract qui s'insère dans notre campagne contre le réformisme et pour le socialisme.
Ce tract fera l'objet d'une large diffusion et vise à montrer du doigt le réformisme pour s'en détourner partout où il est présent. Car partout où cette idéologie agit, elle mène à l'affaiblissement politique du prolétariat, elle renforce la collaboration de classe, elle renforce la bourgeoisie.
Dénonçons le réformisme et les organisations qui versent dedans, qui en font leur politique et développons les idées révolutionnaires!
Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 18:16
Trouvez ici notre point de vue sur le syndicalisme, dans cette brochure à destination des militants de classe, et de ceux qui s'intéressent à cette question.
Cette brochure est le fruit d'un travail commun avec la section lyonnaise de VP, à l'occasion du congrès de la CGT.
Elle représente une réflexion communiste sur le syndicalisme, mais elle est encore à enrichir.


Positions politiques et éléments de réflexion pour le syndicalisme de classe !
Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 18:08
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