Le passage du capitalisme au communisme ne peut évidemment manquer de fournir une grande abondance et une large diversité de formes politiques, mais leur essence sera nécessairement une : la dictature du prolétariat.
Lénin
e, l'Etat et la révolution (1917)

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La bourgeoisie se sentirait-elle déjà tellement menacée qu'elle en renierait ses propres règles?

Nous avons de fortes raisons de croire que oui. Et l'exemple que nous transmettons est éloquent.

 

La commune des Roches de Condrieu (Isère) est ainsi le théâtre de manœuvres d'un anti-démocratisme virulent. Plusieurs personnes, dont une famille entière, ont été radiées des listes électorales sous de frauduleux prétextes. En effet, elles auraient quitté la commune. Chose curieuse, déjà, le courrier annonçant leur radiation est envoyé à une adresse dans la commune. Etrange paradoxe. Un recommandé leur est adressé, peu de temps après -encore à une adresse sur le sol de la commune- confirmant leur exclusion. Ironie du sort, un recommandé peut servir de preuve de domicile. Des recours en justice au tribunal d’instance de Vienne ont été déposés, la famille radiée est d'ailleurs convoquée le 17 Janvier 2008 et le jugement devrait être rapidement rendu.

 

Il convient de prendre en considération le fait que chacun de ces radiés involontaires est impliqué dans une opposition à la mairie en place. Deux d'entre eux sont des militants de la JCML, et s’ils n’avaient jamais eu l’occasion de lutter sur le terrain de la commune, l'un des deux a déjà subit des pressions de la part des milieux UMP de la région durant l'été. Nous ne tairons pas le fait que l'une des adjointes au maire est la suppléante du député-maire UMP Jacques Remiller.

 

Un des radiés se présentait sur une liste concurrente de celle de l'équipe sortante. Devant le peu de soutient accordé par les membres de cette liste, un tract, plus informatif que revendicatif, rédigé par d'autres radiés, a été distribué à l'ensemble de la commune. Ce tract a soulevé, pour Jean-Claude Lejeune, tête de liste de l'opposition, une grande crainte, celle de prendre le risque de protéger le droit de vote! Ainsi, il a exclu Mr Salata, inscrit sur sa liste, l'accusant calomnieusement d'avoir rédigé ce tract, alors qu’il savait pertinemment que cela était faux, et a déclaré qu'il soutiendrait toute action entreprise contre les radiés.

 

Jeudi 10 janvier 2008, à 17h00, la population rocheloise avait été invitée par ce tract, à venir vérifier la liste des radiations à la mairie. Plusieurs des radiés se sont déplacés. Une vingtaine de membres des deux listes qui se présentent aux élections municipales les attendait, non pas pour les soutenir, mais au contraire, pour les attaquer. Ce simple tract a fait l'effet d'une bombe dans ce petit village. Ce qui est reproché à ses auteurs, c'est de ne pas s'être contenté de se faire réintégrer par jugement dans les listes. Ils ont osé publiquement mettre en accusation la politique répressive de la mairie et à portée de tous les rochelois leurs informations. Passant outre leur rivalité, les deux listes se sont soudées contre les droits formels que sont l'expression et le vote.

 

Ainsi, Mr Lejeune, le courage politique cédant place aux intérêts bassement électoralistes, se ligue avec ses adversaires de l'équipe sortante contre les victimes de l'ostracisme. Préférant, dans sa solidarité de classe avec les notables, ne pas déchirer le tissu de mensonge qui entoure depuis fort longtemps la politique rocheloise, alors qu'il se prétendait partisan d'une politique de transparence. Les noms des rochelois faisant partie de la commission de révision des listes électorales (Mr Manuel Belmonte, Mr Jean Guillon, propriétaire d’une menuiserie dans la commune et Mr Bernard Côte) ont été divulgués. Ce qui gêne Mr Lejeune, c’est à la fois le non respect de l’omerta, mais c’est surtout que la prochaine fois, ça pourrait être son nom qui serait cité).

 

C'est bien d'un ostracisme qu'il s'agit, d'une volonté d'exclure de la communauté les éléments subversifs. Preuve en est cette fluctuation des raisons de la radiation, passant du déménagement à l'absence de justificatif de domicile, puis, au rassemblement appelé par le tract, à " l'erreur  administrative." Bien aveugle serait celui qui ne verrait pas suinter le mensonge.

 

Bien aveugle serait aussi celui qui ne voit pas la menace que fait planer la bourgeoisie, dans le microcosme de ce village, sur les droits formels que sont le vote et l'expression. Ainsi, les demandes d'explications sur la conduite des membres de la liste d'opposition sont restées lettre morte, censurées même, quand ces requêtes étaient déposées sur un média informatique. Les médias bourgeois, par solidarité de classe, là encore, ont étouffé l'affaire du mieux qu'ils pouvaient. Mais on ne peut cacher éternellement la vérité.

 

Cela montre bien quel genre d'alternative la démocratie bourgeoise nous laisse : en vérité, aucune, puisque les deux listes n'ont pas hésité à se liguer au mépris de la justice contre toute personne qui déchire le voile opaque de manigances et de tractations clientélistes. Déjà, Karl Marx n'hésitait pas à dire que la bourgeoisie est toujours prête à violer sa propre légalité.

 

En réalité, ce qui est reproché au tract, c'est de ne pas avoir respecté le jeu auquel jouent aussi bien le maire que ses adversaires. Leur solidarité dans la répression du débat public montre bien qu'ils ont les mêmes intérêts. Leur souhait d'une campagne électorale qui ne fasse pas trop de bruit, pour pouvoir continuer à exploiter les rochelois en leur cachant les vrais enjeux politiques.

Nous JCML, nous déclarons notre soutien total aux radiés, nous dénonçons vigoureusement les pratiques antidémocratiques de la mairie des Roches de Condrieu. Bien symptomatique des tentatives de la bourgeoisie de restreindre un peu plus les droits formels. Nous apportons et apporterons tout notre soutien aux actions entreprises pour la sauvegarde des droits démocratiques du peuple, continuellement menacés par la bourgeoisie et ses notables.

 

ALORS QUE LES FRACTIONS BOURGEOISES NE SONT QUE RIVALES, NOUS, NOUS SOMMES LEURS ENNEMIS.

Mardi 15 janvier 2008 2 15 /01 /2008 20:15

Bureau politique des Jeunesses Communistes Marxistes-Léninistes du Rhône

 

 

NON A L’INCURSION MILITAIRE TURQUE EN IRAK !

 

 

Nous, Jeunes Communistes Marxistes-Léninistes du Rhône, condamnons l’intervention militaire de la Turquie en Irak, précisément dans le Kurdistan irakien, entreprise afin de réprimer dans le sang les guérilleros du PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan). Nous déplorons par ailleurs la politique, qui tend à légitimer la guerre turco-kurde sous couvert d’anti-terrorisme, adoptée par l’Union européenne ayant marqué son feu vert depuis Strasbourg, devançant en pratique la Maison blanche.

 

Nous affirmons résolument notre reconnaissance du droit inaliénable à l’autodétermination des peuples et notamment du peuple kurde, asservi sous le joug du fascisme en République turque.

 

Nous estimons que la nation kurde est légitime à revendiquer un Etat indépendant sur son territoire historique et soutenons le mouvement révolutionnaire nationale (kurde) mené sous la direction du PKK et autres organisations progressistes et communistes en lien notamment avec les mouvements démocratiques en Turquie et en Irak.

 

Nous dénonçons le gouvernement turc, les médias et toutes organisations fascistes d’extrême droite en ce qui concerne la propagande et l’agitation destinées à susciter parmi la population un esprit d’ultranationalisme dirigé contre les kurdes indépendantistes. Nous donnons comme exemple les nombreuses manifestations polarisatrices qui ont eu lieu durant plusieurs semaines dans les grandes villes de Turquie ainsi qu’en Europe, et les agressions physiques et matérielles de part et d’autres envers les démocrates ayant manifesté contre le projet d’incursion lorsque ce dernier était en gestation (ceux-là font fassent aujourd’hui à une répression policière inouïe), de même les locaux du DTP (Parti pour une société démocratique), parti parlementaire pro-kurde, en passe d’une dissolution pénale.

 

 

Nous disons enfin :

 

« A bas le régime fasciste en Turquie !

« Soldats et avions turcs hors d’Irak !

« Vive la Révolution nationale kurde !

« Vive la fraternité des peuples !

Dimanche 23 décembre 2007 7 23 /12 /2007 11:02

Sarkozy nous cherche,
Il va nous trouver !

 

Sarkozy, depuis la rentrée a enclenché la vitesse supérieure dans ses réformes. Elles consistent à détruire les acquis sociaux pour satisfaire les exigences du patronat en cette période de crise économique.

 

- Le service minimum dans les transports, attaque inacceptable au droit de grève, n'est pas appliqué mais la menace se précise.

 

- La défiscalisation des heures supplémentaires est encore une façon de nous voler une partie de notre salaire.

 

- Le "bouclier fiscal" est un cadeau aux grandes fortunes qui s'engraissent sur notre dos.

 

- Le contrat unique de travail est annoncé. Il liquidera ce qu'il reste de la sécurité de l'emploi en permettant aux patron-ne-s de virer leurs salarié-e-s sans justification. C'est un CNE élargi à l'ensemble des salarié-e-s.

C'est la précarité généralisée pour l'ensemble des travailleur-euse-s. C'est une difficulté accrue pour se défendre, se syndiquer, revendiquer.

C'est la plus de galère pour trouver un logement.

 

- Avec la destruction de la carte scolaire et la suppression de milliers de postes dans l'éducation nationale, le gouvernement renforce la ghettoïsation des établissements. Tous les moyens sont et seront de plus en plus concentrés dans les écoles de riches. Les autres gèreront la pénurie.

 

- Les retraites sont encore attaquées. Pour un-e jeune qui rentre aujourd'hui sur le marché du travail, il/elle sait qu'il lui faudra travailler 42 ans pour une retraite à 40 % du salaire.

Sarkozy prévoit d'aller encore plus loin. Son projet: que l'on travaille encore plus et pour des retraites de misère. Quel-le retraité-e pourrait aujourd'hui vivre avec 40% du SMIC (environ 400 euros)? Pour Sarkozy, c'est encore trop!

Dans l'immédiat il s'attaque à celles et ceux qui ont réussi à sauvegarder leurs acquis. Nous dénonçons la réforme des retraites des régimes spéciaux.

 

- Les étranger-e-s et les sans-papiers sont dans la ligne de mire du gouvernement. Brice Hortefeux, ministre des identitaires, a convoqué sur ordres de Sarkozy, les préfets qui n'ont pas mis assez de zèle dans les expulsions de sans-papiers. Les conditions du regroupement familial sont durcies, comme chaque année. Cette fois, les demandeur-euse-s seront trié-e-s dans leur pays d'origine selon leur connaissance du français et des "valeurs" de la France.

En France, on devra toucher au moins le SMIC, avoir un emploi et un logement, et avoir les moyens de se payer un test ADN pour prouver ses liens de parenté avec sa famille que l'on voudra faire venir en France. Les expulsions de sans-papiers vont augmenter. L'objectif de Sarkozy est de 25 000 cette année.

 

- La politique belliqueuse du gouvernement est d'une extrême gravité. L'Iran est après l'Irak le terrain au centre des rivalités inter-impérialistes.

Les impérialistes, dont le système entre dans une crise aiguë ont besoin d'une guerre pour maintenir leur influence et leurs profits.

Nous appelons les jeunes et les travailleur-euse-s à tout faire pour empêcher la guerre ignoble qui se prépare. L'acquisition de l'arme nucléaire par l'Iran n'est qu'un prétexte. Ensemble, nous devons lutter en solidarité avec le prolétariat iranien contre notre propre impérialisme et contre nos propres tyrans.

 

 

En tant que futurs travailleur-euse-s, une grande partie de la jeunesse est en première ligne aujourd'hui.

 

Les JCML entendent bien mettre leur énergie à lutter contre cette politique de guerre de classe.

 

Nous appelons donc les jeunes dans leur quartier, leur lycée, leur fac ou leur usine à se tenir prêt-e-s à la mobilisation contre tous ces projets.

 

Nous soutenons par avance toutes et tous les salarié-e-s qui se mettront en grève.

 

Nous soutenons que c'est par la grève et pas par la négociation que l'on pèsera sur le cours des choses.

 

Face à l'offensive décidée de la bourgeoisie et de son valet Sarkozy, nous disons qu'être défensif c'est capituler!

Il faudra une mobilisation d'une ampleur bien plus importante que celle face au Contrat première Embauche.

 

C'est pour cela, qu'à son échelle, les JCML s'activeront dans les mois qui viennent à créer, partout où cela sera possible, les conditions du sursaut social !

Les JCML, 20 septembre 2007

Dimanche 23 septembre 2007 7 23 /09 /2007 11:44
 
Les évènements ici relatés concernent notamment deux militants des JCML du Rhône, l'un par implication directe, l'autre par interrogatoire répété. Le récit (auquel les JCML s'associent) illustre la radicalisation de la lutte, et comment les "démocrates" qui nous gouvernent traitent leurs opposant-e-s révolutionnaires.

Les JCML(rhône) co
mdamnent fermement le véritable harcèlement policier exercé (de manière par ailleurs tout à fait disproportionnée), contre les militant-e-s des NRV et y voient une tentative de briser toute contestation sur Vienne.

Les JCML(rhône) demandent en outre l'arrêt immédiat de toutes les poursuites à caractère politique contre les membres des NRV, qu'il/elle-s soient ou non aux JCML.


Les révolutionnaires ne se laisseront pas faire.



Récit du collectif NRV
(vienne-en-lutte.over-blog.com )

Aux prétextes de délits mineurs, Remiller envoie la police « chasser des sorcières » "rouges" et "noires" afin d'étouffer les mouvements d'opposition non-institutionnels.

 

Graffitis, crachats, puis bris de vitres, les locaux UMP de la 8ème circonscription de l'Isère et la mairie de Vienne subissent des dégradations. Le député maire de Vienne Jacques Remiller n'apprécie guère. Il est allé, selon nos informations, quémander « justice » aux plus grandes figures politiques de son parti et de l'Etat. Malgré le ridicule des faits reprochés, la police, sous la pression hiérarchique, a mené une guerre psychologique à de très jeunes militants viennois, B, J et L (encore mineur), pour obtenir des aveux, coûte que coûte. Les réduire au silence sortirait de toute façon une épine du pied du député-maire de Vienne.

 

Des délits mineurs aux raisons politiques

 

Tout d'abord, plusieurs dégradations assez mineures sont commises sur le local de l?UMP de Vienne.  Ce genre de locaux politiques sont, depuis plusieurs mois, attaqués partout en France.

 

Des graffitis le traitant de "fasciste" sont inscrits à deux reprises au marqueur indélébile sur la plaque parlementaire de Jacques Remiller, rue de la Chaîne (Vienne), près de la mairie. Le député-maire porte plainte. De la glue est insérée dans les serrures des deux portes du local UMP, rue Teste du Bailler (Vienne). Plusieurs graffitis politiques (un symbole "mort aux vaches", une étoile rouge et la "A" anarchiste entre autres) sont constatés sur les vitres du même local. Les vitres du local derrière lesquelles est affichée l'effigie de Nicolas Sarkozy sont très régulièrement maculées de crachats.

 

A partir du mois de mars, comme dans de nombreuses villes de France, les locaux UMP viennois subissent de nombreuses dégradations. Une vitre du local UMP de Vienne est brisée par un jet de pavé.  Cité dans les dépositions de deux délateurs, dont l'un anonyme, un militant anarchiste mineur (qu'on nommera L) est convoqué au mois de mai par la police. Il est interrogé par l'officier de police judiciaire Emmanuel Such. Les témoignages des délateurs présentent L se vantant publiquement d'avoir brisé la vitre du local UMP. Un deuxième local est dégradé, au mois de juin, à Roussillon. Dans les deux cas, Remiller dénonce un « déni de démocratie », reconnaissant ainsi le caractère politique des dégradations..

 

Une tension grandissante entre la mairie et des militants de gauche viennois

 

L'affaire s'emballe, d'une part à cause de bisbilles entre Renan Remiller et de jeunes militants d'opposition, mais surtout à la suite de ce deuxième bris de vitre.

 

Fin mai / début juin, par deux fois, un militant anarchiste jeune majeur, B, a affaire à Renan Remiller, fils du député-maire de Vienne et colleur d'affiche bénévole pour son père. Une première fois, montée Saint-Marcel (Vienne), B, en compagnie de L, enlève des affiches électorales de Jacques Remiller, qui étaient déjà largement dégradées (et qui cachaient inutilement des affiches culturelles placées derrière), sur un panneau d'affichage libre. Quelques jours plus tard, B, en compagnie de plusieurs militants viennois de la cause sociale (de longue date), recroise Renan Remiller. Celui-ci accuse B et ses amis d'avoir retiré des affiches qu'il venait de coller.

 

Or, rappelons que, dans la nuit du 16 au 17 juin, les vitres du local UMP de Roussillon sont brisées et un engin incendiaire (qui semblait être un cocktail Molotov, à base de bouteille de Vodka), est jeté à l'intérieur. Des traces indiquent qu'un des « vandales » portait des chaussures de type Shox. Le 22 Juin,, B est convoqué à la gendarmerie de Vienne. En effet, Renan Remiller s'y était précipité après l'attaque de Roussillon. Renan l'a accusé d'avoir tenu en sa présence (lors de la seconde incartade) les propos suivants : « si Remiller est réélu, on brûle les locaux de l'UMP, la mairie, sa maison, tout... ». Ce qui le positionne en bonne place de la liste des suspects de l'affaire du local de Roussillon. B apprend également qu'un des militants avec qui il était lors de la deuxième rencontre avec Renan Remiller a déjà été convoqué à la gendarmerie concernant Roussillon. Ce militant, qu'on appellera P, a dû justifier sa localisation dans la nuit du 16 au 17 juin. L'organisateur du barbecue où il se trouvait cette nuit là, l'employeur de P ainsi qu'un de ses collègues ont été entendus par la gendarmerie. B nie toute implication dans le vandalisme de Roussillon ainsi que les propos que Renan Remiller que lui a prêté. Le domicile de sa mère a été perquisitionné. Celle-ci a été interrogée par la gendarmerie pour qu'elle confirme l'alibi de son fils. B a été disculpé grâce à son témoignage.

 

Du mois de juin au mois de juillet, rien ne vient inquiéter B ou L. Les évènements précédents n'expliquent pas la vague de répression que les jeunes viennois ont affrontée au mois d'août. Il était évident que Jacques Remiller faisait pression pour que des enquêtes sérieuses soient menées sur ces délits ridiculement mineurs. Cependant, le rythme de ces enquêtes ne contente pas Remiller. Puisqu'il ne peut exercer suffisamment de pression de façon horizontale sur la police, il semblerait qu'il soit allé directement réclamer justice à la tête du ministère de l?Intérieur et de l?Etat.

 

D'après une source proche de la mairie, une discussion téléphonique aurait eu lieu entre la Ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie et Jacques Remiller. Jacques Remiller aurait demandé à ce que la police trouve des coupables aux dégradations à caractère politique, et particulièrement à Vienne. Nous ignorons si cette rencontre à eu des effets autre part que dans sa circonscription. D'autre part, selon une source interne à la police corroborée par un individu proche de la mairie, Remiller a également rencontré Nicolas Sarkozy de Nagy-Bosca. Le président de la république aurait déclaré à Remiller que c'est quand même chez lui qu'il reste une des dernières cellules anarchistes (!). Nous avons appris que Emmanuel Such est, selon lui, depuis 6 ans officier de la police judiciaire détaché à la sécurité de l'Elysée. Selon la même source, Remiller aurait rencontré d'abord le directeur des renseignements généraux. Nous ne savons pas si les renseignements généraux sont en train d'enquêter sur ces mêmes affaires. Remiller a également rencontré Nicolas Sarkozy. Nicolas Sarkozy aurait déclaré à Remiller que c'est quand même chez lui qu'il reste une des dernières cellules anarchistes (!). Nous avons appris que Emmanuel Such est depuis 6 ans officier de la police judiciaire détaché à la sécurité de l'Elysée. Nous ignorons l'ordre dans lesquels ces divers contacts ont été pris et ne pouvons certifier la véracité de ces informations.

 

Violente et soudaine vague de répression

 

Quoiqu'il en soit, la police, soudainement, semble pressée d'en finir. Elle n'a aucune preuve ni aucun indice matériel. Aussi, pour trouver des coupables, doit elle exercer une pression sans commune mesure avec les délits, à savoir principalement un bris de vitre et un graffiti au marqueur.

 

La répression s'est abattue sur les jeunes viennois soudainement.  Alors que B allait porter plainte pour dénonciation calomnieuse, fin juillet, contre Renan Remiller, Emmanuel Such le croise. B est alors été interrogé. Il l'a questionné au sujet de L et de leur éventuelle complicité concernant la dégradation du local UMP de Vienne. B. a nié leur implication et il pensait n'être plus inquiété dans ce genre d'affaire. Il se trompe lourdement.

 Comme L. était dans l'incapacité de se rendre à une nouvelle convocation, l'O.P.J Such a essayé de s'attaquer à une étudiante en science politiques. N'étant pas elle non plus disponible, c'est son frère, un militant stalinien, J, qui a été convoqué sans raisons apparentes, le 17 août. Certes, B et J sont amis, mais le seul lien invocable par la police pouvant relier J à B et L est une photographie prise de la mairie lors d'une manifestation anti-CPE. Cette photo datait de 2007 alors qu?elle a été prise en 2006. Ils ont demandé à ce que J et L reconnaissent plusieurs individus sur cette photographie. Pourtant, manifester ne constitue pas un délit et les regroupements par affinités politiques n'ont légalement rien de commun avec des organisations de malfaiteurs, surtout lorsqu'on tente de les prouver avec des photos vieilles d'un an. L'OPJ s'est servi de menus délits datant de l'époque où J était mineur pour faire pression sur lui. Il a menacé de le mettre en garde à vue, de l'impliquer dans l'affaire pour complicité et de lui "mettre des coups de pieds au cul". Il évoque de nombreux détails de la vie privée de J, de celle de ses parents et de sa s?ur, qui lui ont été révélés par des délateurs.

 

L. est convoqué le 20 aout à 9h30 et est placé presque directement en garde à vue. Alors que pour tout mineur placé en garde à vue les parents doivent être prévenus, c'est B qui prévient la mère de L. l'OPJ Such essaie de lui mettre tous les délits commis sur le dos.  L. avoue vaguement. Une perquisition est menée à son domicile dans la journée. Rien n'est découvert en rapport direct avec l'affaire. Cependant, des éléments disparates et inoffensifs sont regroupés par la police qui menace L. de les transmettre à la section anti-terroriste de Paris.  Sous la pression L. signe l'aveu de son implication dans le bris de vitre du local UMP de Vienne. Il reste néanmoins en garde à vue puisque l'OPJ obtient une prolongation du procureur, soit disant pour que la police continue peaufine l'étude des objets perquisitionnés. Précisons que L n'obtient pas la nourriture que sa mère lui a apporté. L'OPJ a dit que Remiller retirerait sa plainte si L avouait. Que L reste en garde à vue permet à l'OPJ Such de mentir à J en lui disant que L lui a tout mis sur le dos. J est en effet convoqué à nouveau, alors que L est encore en garde à vue. Such tente de le faire craquer et de lui extorquer des aveux concernant les dégradations mineures commises à Vienne. Lors de toutes les convocations, Such affirmé que aux trois suspects c'était à eux de prouver leur innocence et non pas à la police de prouver leur culpabilité. J a été menacé une fois de plus de rester en garde à vue puis à pu quitter le commissariat. Such lui a précisé que dans huit jours il connaîtrait la vérité. L est remis en liberté le 21 Aout à 17h30.

 

Une semaine plus tard, le 27 Aout à 9h30, c'est à nouveau au tour B d'être convoqué par Such, par une convocation remise en main propre. Such a parlé de divergences de témoignage (qui se sont avérées inexistantes) entre L et B. Il l'a placé en garde à vue car il continuait de nier les dégradations commises à Vienne. Il a passé plusieurs heures en garde à vue. Puis il a été réinterrogé. Such lui a demandé plusieurs fois s'il avait assisté à des réunions d'obédience anarcho-libertaires, de façon insistante. B a signé de refuser le procès verbal de l'interrogatoire. Such lui a demandé d'autoriser la police à effectuer une perquisition. B a signé l'autorisation. Il n'a pas été menotté lors du trajet jusqu'à son domicile alors que la loi le prévoyait. La police a perquisitionné son ordinateur, sa chambre et sa cave. RIen n'a été découvert, au grand dam de la police. B a fini par avouer, obtenant le retrait de la plainte de Jacques Remiller, la non consultation du dossier par les renseignements généraux et la disculpation totale de J. Il n'a avoué que pour la glu dans la serrure et le graffiti "fasciste" mais le Dauphiné et la Tribune de Vienne lui ont mis sur le dos des tags sur les vitres de l'UMP. B est libéré après 25 heures en garde à vue, malgré ses aveux, au prétexte, selon l'OPJ, de pressions que pourraient exercer les renseignements généraux (?).

 

Renan Remiller a été entendu jeudi 30 par l'OPJ Such dans le cadre du dépôt de plainte de B. L sera jugé en novembre 2007 par le Tribunal pour enfants. L. doit payer 1825 euros pour rembourser la vitrer. B sera jugé en mars 2008 par un tribunal à juge unique et ignore combien il devra payer d'amende. J a été mis hors de cause.

Chronologie :

 

-          Mars : une vitre du local de l'ump à Vienne est brisée

-          L est interrogé par l'OPJ Emmanuel Such à ce sujet.

-          Par deux fois, des incartades ont lieu entre des militants viennois et Renan Remiller

-          17 Juin : le local de campagne de Jacques Remiller à Roussillon est dégradé par un engin incendiaire

-          P. est interrogé par la gendarmerie de Vienne. Un de ses amis, son employeur et un de ses collègues sont interrogés également.

-          22 Juin : B est convoqué à la gendarmerie de Vienne pour être interrogé à propos de la dégradation du local de Jacques Remiller à Roussillon.

-      Fin Juillet : B porte plainte contre Renan Remiller et est interrogé par Such pour l'affaire du local de Vienne

-           Le 17 Aout : J est convoqué au commissariat et interrogé par Such.

-          Du 20 au 21 Août : L est placé en garde à vue, son domicile est perquisitionné et avoue avoir brisé la vitre du local UMP à Vienne. Pendant  ce temps, J est de nouveau interrogé à propos des dégradations mineures commises.

-          Renan Remiller est interrogé par Emmanuel Such.

-         Du 27 au 28 Août : B est convoqué, interrogé, placé en garde à vue. Son domicile est perquisitionné et il avoue avoir commis les dégradations mineures.

 

 

 

 

Vendredi 7 septembre 2007 5 07 /09 /2007 13:36
 Pas de voix pour les partis bourgeois!Pas de voix pour la fausse gauche!

Contre la capitalisme !                   Pour empêcher les réformes anti-sociales!

Aux dernières élections présidentielles, aucun-e candidat-e ne remettait en cause le système capitaliste, l’électoralisme, la démocratie bourgeoise qui n’est rien d’autre que l’expression des choix de la classe dominante.

Au premier comme au second tour nous avons donc, résolument et conscient de notre rôle, appelé à l’abstention ou au vote blanc ou nul.

Nous avons dénoncé particulièrement la fausse opposition de la gauche vis à vis de la politique de la droite : celle-ci a par maintes reprise prouvé qu’elle rivalisait tout à fait avec celle-là.


Les anti-libéraux et l’extrême gauche, bien que présentant une opposition moins factice à la droite et en accord sur de nombreux points entre eux/elles, n’ont pas eu de démarche unitaire et ce alors que tous/tes se limitaient à rejeter le libéralisme.


Pour les JCML, le libéralisme n’est qu’une politique du capital. Pour autant, la social-démocratie n’est pas dans notre camp, fut-elle opposée au libéralisme. Nous voyons donc, dans la période actuelle, l’anti-libéralisme comme un moyen de la bourgeoisie de ramener dans le sillon du PS les ouvrier-e-s, les jeunes qui contestent la société actuelle.

La désunion des anti-libéraux, après une tentative d’union de façade à travers des collectifs montre que l’anti-libéralisme, car il ménage la société bourgeoise, ne suffit pas à mettre en œuvre une base de travail permettant une réelle unité.



Aux élections législatives, les mêmes dispositions se présentent globalement.


L’UMP et les centristes se présentent pour avoir une majorité à l’assemblée nationale. Cette élection est pour eux/elles une simple formalité : il s’agit d’enfoncer le clou pour maintenir le cap des réformes. Il s’agit de donner une apparence de légitimité à la baisse des salaires, à la hausse du temps de travail, à la casse du droit du travail et de la sécurité de l’emploi, à la privatisation des universités et de l’enseignement en général, ou encore à la casse de la sécurité sociale. C’est un programme complet au servie du patronat que Sarkozy, l’Ump et les centristes ont dans leur sac.


Au PS, on ose encore se présenter comme une opposition. Pourtant ce parti a été le premier à condamner les manifestations légitimes après la victoire de sarkozy. Le PS travaille même avec le nouveau gouvernement en y envoyant des ministres ou des « chargés de missions ». L’éminent Claude Allègre va ainsi travailler mains dans la main avec Pécresse pour la réformes des universités. Le PS se révèle être un vivier de cadres pour la droite, ce qui monte leur proximité idéologique.


Leur seul crédo c’est de dire que l’UMP ne doit pas avoir une majorité trop écrasante !

Le crédo d’une véritable opposition c’est d’organiser la contre-attaque devant les réformes à venir qui vont à l’encontre du prolétariat et non de collaborer directement ou indirectement à celles-ci ou de faire patienter les masses jusqu’en 2012 !

Pas plus qu’aux présidentielles, le vote PS ne sera un vote utile, au premier comme au second tour.


Les JCML appellent donc à se détourner de ces votes là.


Les anti-libéraux et l’extrême gauche présentent des candidat-e-s dans la plupart des circonscriptions.

Globalement, ceux/celles-ci présenteront une opposition plus réelle au nouveau pouvoir sarkozy et au nouveau gouvernement. Parfois, ils/elles pourront servir de point d’appui. Mais nul doute que ce ne sera pas une constante. En effet, les dernières élections ont montré que l’extrême-gauche (LO et LCR) de même que le PCF et les autres anti-libéraux sont à la traîne du parti socialiste, de la social-démocratie et de la démocratie bourgeoise.

Parmi les candidat-e-s, si un certains nombre serviront les luttes, nombreux/euses sont ceux/celles qui ne viennent qu’à la soupe, défendent leur intérêt matériel d’élu-e et sont prêt-e-s à marcher à revers des luttes.



Il n’est donc pas possible pour nous de donner une consigne de vote pour tel ou tel parti, pour tel ou tel courant, tant les situations locales diffèrent et tant l’extrême-gauche officielle et la gauche anti-libérale ont des implications dans le système actuel.


Sans rejeter ni appeler a priori à l’abstention, nous appelons le plus grand nombre de jeunes à ne voter que pour des candidat-e-s qui porteront réellement nos luttes, nous soutiendront, s’engageront pour la lutte contre le capitalisme, contre la politique sarkoziste, contre l’impérialisme en particulier français.

Dans le cas de l’absence de tel-le-s candidat-e-s nous appelons à l’abstention ou au vote blanc ou nul.


Quelque soit la composition de la future assemblée, soyons conscient-e-s que la tâche principale des révolutionnaire est plus que jamais la création d’un parti communiste de notre époque, développant l’idéologie du prolétariat : le marxisme-léninisme.

Lundi 4 juin 2007 1 04 /06 /2007 15:06
En profitant de l'engouement pour les présidentielles les ministres on voté une loi sans que personne ne soit au courant.
Avant lorsqu'un-e ministre quittait ses fonctions il/elle était payé-e pendant 6 mois après son départ.
Dorénavant un-e ministre qui quittera ses fonctions sera payé-e pendant 60 mois soit 5 ans soit un mandat de président.
Donc un-e ministre qui quittera ses fonctions après cette présidentielle et qui serait de nouveau ministre en 2012 ne verrait aucun changement de salaire puisqu'il ne variera pas.
Et bien sûr c’est nous à travers nos impôts qui payeront leurs folies.
Ceci est scandaleux profitons du MARDI 1er MAI et de l'habituelle Manifestation pour exprimer notre mécontentement.
Départ de la manifestation à 10H30 place BELLECOUR
SOYEZ PRESENT-E-S POUR LUTTER !!!!!!!!!!
Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /2007 10:25
Les JCML (Rhône) et les élections présidentielles de 2007.
 
Dans notre société capitaliste les élections sont des moments d'esbroufes. Des représentant-e-s bien établi-e-s d'organisations bien établies se présentent devant les masses et prétendent les représenter.
Les partis de gauche comme de droite participent depuis des décennies à ce grand jeu de dupes qui consiste à faire cautionner par les électeur-trice-s des politiques toujours semblables, réactionnaires, contraires aux intérêts populaires.

Nous n'attendons rien de ces élections qui verront de toute façon la poursuite et l'aggravation d'une politique destinée à combler le patronat.
 
Les principaux-ales candidat-e-s sont toutes et tous d'accord pour ne pas remettre en cause le système capitaliste et sont pour aggraver les politiques sécuritaires et la restriction des acquis sociaux. Les principaux-ales candidat-e-s, que sont Sarkozy, Royal, Bayrou ou Le Pen sont d'accord avec le fait que les ouvrier-e-s devraient faire plus de sacrifices pour la compétitivité des entreprises.
A droite comme à gauche, ils et elles se pressent vers la compétitivité des entreprises, vers la hausse du temps de travail, ils et ells courent vers la chasse à l'immigré-e, ils et elles soutiennent l'impérialisme français dans les quatre coins du monde. A gauche comme à droite ils et elles sont dans le camp des accapareur-euse-s, des spéculateur-trice-s, des oppresseur-euses-s. Cela ne changera pas et ce quel que soit le résultat des élections. Enfin, personne ne remet en cause la démocratie bourgeoise, y compris parmi les candidat-e-s à gauche du PS.
 
Pour nous, se présenter aux élections, ou donner une consigne de vote doit permettre de fortifier le camp du prolétariat.
Cela implique de remettre en cause le système démocratique bourgeois: les institutions délégataires non seulement sont incapables de transformer la société mais participent au dessaisissement des masses. Les institutions de la république bourgeoise sont étrangères au prolétariat. Elles servent de caution , de face démocratique à la domination de la bourgeoisie.
 
Dans la campagne électorale, une véritable intervention communiste consisterait à remettre en cause l'ensemble du système capitaliste. Ce contre quoi nous nous battons ce n'est pas seulement contre tel ou telle candidat-e, les représentant-e-s des courants politiques toutes et tous voué-e-s aux mêmes intérêts fondamentaux, mais les politiques de fond qu'ils et elles défendent. Une candidature communiste n'aurait de sens que saisissant la classe ouvrière et l'ensemble du prolétariat pour affaiblir le système actuel et non pour les y faire participer, pour affaiblir les institutions bourgeoises, pour lutter contre l'impérialisme français et pour affaiblir le pouvoir des bourgeois-es à chaque niveau.
 
Pour nous, aucun-e candidat-e ne porte l'aspiration radicale du changement de société. C'est pourquoi en toute cohérence nous appelons à voter blanc ou nul.
Mais pour nous, l'aspect tactique de la consigne de vote ne doit pas donner lieu à des divisions au sein des révolutionnaires. En aucun cas ces élections ne sauraient être autre chose que secondaires. Les élections ne sont pas le centre politique et ne déterminent pas la politique du pays. Ce qui la détermine c'est le rapport de forces entre les classes.
 
Que l'on vote blanc, nul, ou pour un candidat de la "gauche radicale", ou que l'on s'abstienne, ce qui est fondamental c'est de s'opposer au prochain gouvernement et de fortifier notre camp en mettant nos forces pour la construction d'un véritable parti communiste.
Mercredi 4 avril 2007 3 04 /04 /2007 15:20

 Métro, boulot, tombeau!

 

 

Trois suicides en trois mois chez Renault, symbole de l'entreprise française s'il en est, voici l'envers du décors.

 

 

A l'heure où les partis de droite comme de gauche nous assènent à longueur de journées, élections après élections qu'il va falloir faire des sacrifices pour l'emploi, comme accepter de travailler plus, l'on se rend compte que les conditions de travail se détériorent. Et cela personne n'en parle.

 

 

Alors que le travail est synonyme d'aliénation, de maladies diverses, de harcèlement pour beaucoup, jusqu'au suicide, les profits des entreprises s'envolent.

 

 

Les capitalistes nous exploitent jusqu'à la moelle: leur objectif c'est d'écraser les acquis sociaux, puis d'écraser les travailleur-euse-s eux(elles)-mêmes sous la charge de travail pour accroître les rendements et ainsi la plus-value. Que se travail soit manuel ou intellectuel, les salarié-es doivent se donner sang et sueur à leur boulot. Même les pauses clopes qui nuisent à la productivité ont été interdites…

 

 

C'est bien la recherche maximale de profit qui pousse les entreprises à maltraiter ainsi les salarié-es. En effet, celles-ci n'ont pas le choix: les salariés sont victimes de leur mise en concurrence opérée par l'économie de marché. Si un patron réduit ses marges ou ne les augmente pas plus vite que les autres groupes, il risque d'être bouffé par ceux-ci, de perdre des marchés, donc des profits, etc. C'est bien le système de production capitaliste qui est la cause des conditions de travail déplorables en France.

 

 

Soutenons donc les initiatives, les revendications allant dans le sens d'une amélioration des conditions de travail!

 

 

Mettons la question du travail au premier plan car elle est en lien avec toutes les autres luttes sur le logement, les salaires, les sans-papiers, l'environnement, etc.

 

 

Dressons- nous face au gouvernement actuel et face au prochains qui nous préparent une aggravation de nos conditions de vie. Les "travailler plus pour gagner plus" des Royal et Sarkozy c'est de la merde pour nous mais de l'or pour les patrons!

 

 

Le chômage c'est la misère , le salariat c'est l'exploitation !

 

 

Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /2007 10:09

Contre la répression politique à Lyon 2


               Au vu du virage répressif pris récemment par l'administration, et notamment la présidence, de l'université lumière Lyon2, c'est à dire le recours à la police, au fichage, à des procédures judiciaires et disciplinaires contre les activités militantes des étudiant-e-s, les jeunesses communistes marxistes-léninistes (JCML) ont choisi de s'associer au rassemblement organisé aujourd'hui, jeudi 15 février à 14h devant la présidence de l'université Lyon 2 (quais) à l'appel notamment du Comité Unitaire de Mobilisation pour la Défense des Libertés Publiques à l'Université (auquel participent également les syndicats étudiants FSE et CNT).

               En ce qui nous concerne, nous considérons que cette politique répressive constitue en quelque sorte le procès politique du mouvement de l'année dernière contre le CPE. C'est pour nous en créant un précédent de cette nature que la présidence de l'université souhaite parer à toute mobilisation future, contre les nouvelles réformes universitaires du gouvernement (reprises par les principales et les principaux présidentiables), par exemple.

                Or, c'est parce que nous croyons que seule la mobilisation nous permet de nous protéger de ces attaques multiformes que nous répondons présents à l'appel autour des revendications suivantes:

       - l'abandon de toute procédure judiciaire et/ou disciplinaire contre les trois étudiant-e-s arrêté-e-s

       - le dossier délateur de plusieurs centaines de pages réalisé par l'université sur les activités des militant-e-s étudiant-e-s de gauche et d'extrême gauche sur toutes les activités politiques depuis au moins un an doit être détruit

       - la présidence qui a engagé sa responsabilité dans ces récents évènements sans en avertir le conseil d'administration doit présenter sa démission

Le bureau de la JCML

Jeudi 15 février 2007 4 15 /02 /2007 10:45
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