Le passage du capitalisme au communisme ne peut évidemment manquer de fournir une grande abondance et une large diversité de formes politiques, mais leur essence sera nécessairement une : la dictature du prolétariat.
Lénin
e, l'Etat et la révolution (1917)

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Unité des marxistes-léninistes

DECLARATION  DU CNU

POUR LES ELECTIONS LEGISLATIVES DE JUIN 2007

 

La résolution théorique sur les élections adoptée à la réunion du secrétariat du CNU le 6 janvier 2007 constitue la base de notre position politique dans toute situation électorale.

Elle exclut toute déviation droitière - voie pacifique, crétinisme parlementaire, électoralisme - et gauchiste - boycott systématique de toute élection.

« La tactique électorale doit donc avoir pour fonction de faire progresser le mouvement révolutionnaire vers ses objectifs stratégiques, en partant des conditions concrètes dans lesquelles se trouve ce mouvement et le mouvement communiste. En aucun cas, la tactique définie ne peut ignorer ou aller à l’encontre de ces objectifs ».

Actuellement, aucune force politique communiste marxiste-léniniste en France n’est en état de se servir de ces élections législatives comme d’une tribune en présentant des candidats porteurs de perspectives révolutionnaires, et comme moyen de gagner les éléments ouvriers avancés à la recherche de ces perspectives.

D’une manière générale, les candidats à la députation étiquetés « à la gauche de la gauche » ne sont que les représentants locaux des candidats qui se sont présentés aux présidentielles sous les couleurs du PCF, de LO, de la LCR, du PT ou des restes du mouvement antilibéral.

Le CNU n’a appelé à voter pour aucun d’entre eux aux présidentielles : il n’appelle pas plus à voter pour leurs candidats locaux aux législatives.

Cependant, s’il se trouve que ponctuellement, un candidat propose un programme clairement anticapitaliste, clairement anti-impérialiste et anti-chauvin, qu’il ne diffuse aucune illusion sur la démocratie bourgeoise, qu’il ne sert pas de relais au réformisme, au révisionnisme et au trotskisme, il est possible (aucun principe théorique ne s’y oppose) d’appeler à voter pour ce candidat en associant à cet appel notre propre propagande communiste.

En dehors de cette rare éventualité, tout appel en faveur d’un candidat reviendrait à diffuser des illusions, à servir de force d’appoint au réformisme classique ou anti-libéral, au révisionnisme ou au trotskisme. C’est en effet dans la clarté et dans le combat pour détruire ces courants contre-révolutionnaires que les communistes marxistes-léninistes s’unifieront et construiront l’avant-garde organisée de la classe ouvrière, le Parti Communiste.

Dimanche 10 juin 2007 7 10 /06 /2007 12:54

COMMUNIQUE 

DU COMITE NATIONAL UNITAIRE (C.N.U.) POUR L'UNIFICATION DU MOUVEMENT COMMUNISTE EN FRANCE POUR LE SECOND TOUR DE L'ELECTION PRESIDENTIELLE DE 2007

 

Réuni le 28 avril 2007, le C.N.U. dans le prolongement de sa position pour le premier tour , se prononce pour le refus de voter pour l'un(e) ou l'autre candidat(e) de la bourgeoisie au second tour de l'élection présidentielle de 2007.

 

Cette prosition a été adoptée par la majorité des organisations composant le CNU : Association Les Amis de Karl Marx, Communistes en lutte, Collectif Militant Communiste, Jeunesse Communiste Marxiste Léniniste d'Albi, Union des Révolutionnaires Communistes de France.

 

La Coordination Communiste 59/62 et le Cercle Communiste d'Alsace ne partagent pas cette position.

Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /2007 12:37

COMMUNIQUE DU COMITE NATIONAL POUR L' UNIFICATION DU MOUVEMENT MARXISTE-LENINISTE EN FRANCE


Réuni le 28 Avril, le CNU a répondu à l' unanimité positivement aux demandes d' adhésion de la Jeunesse Communiste Marxiste-Léniniste du Rhône et de la Jeunesse Communiste Marxiste-Léniniste de Mourenx. Ces deux organisations de jeunesse sont donc maintenant adhérentes du CNU-MCF.

Bienvenue camarades !

le coordinateur du CNU
Dimanche 6 mai 2007 7 06 /05 /2007 12:24

Communiqué de l'Union des Révolutionnaires Communistes de France


CONTRE LE LIBERALISME ET LE SOCIAL-LIBERALISME !

 CONSTRUIRE LE FRONT UNI DU TRAVAIL !

Le piège des institutions

Durant la campagne, l’URCF a dénoncé le présidentialisme comme le camouflage d’une démocratie tronquée. En effet, à chaque consultation, l’ « alternance » permet que le pouvoir du capital financier s’exerce sans anicroche au profit exclusif des partis des monopoles : UMP/UDF et PS. Cela revient à limiter le choix des électeurs entre deux types de gestion au  même contenu de classe capitaliste : libéralisme ou social-libéralisme.

Après sa défaite au référendum, la bourgeoisie monopoliste  n’a eu de cesse d’œuvrer à empêcher toute traduction politique du camp du NON progressiste. Son objectif permanent, afin de pérenniser son système d’exploitation, est d’assurer le contrôle politique et idéologique du mécontentement populaire que ne manque pas d’engendrer le libéralisme.

Avec le trio Sarkozy-Royal-Bayrou,  le grand Capital a gagné provisoirement mais Lénine a montré que la classe ouvrière est à bonne école quand elle apprend de ses défaites !

Le camp du NON affaibli par la division

Au référendum, le NON progressiste a su transformer son handicap de départ, la diversité de ses composantes, en force. Des collectifs se sont formés, expression d’une démocratie directe, antithèse de la « démocratie » délégataire version Vème République. Une charte antilibérale a été adoptée, dont l’URCF souligne les aspects progressistes mais aussi les sérieuses lacunes ; mais le débat va se poursuivre. L’objectif alors était de mettre le PS social-libéral, hors du mouvement populaire. Le capital et le PS ont su s’appuyer sur les appétits électoraux et financiers, sur des intérêts étroits d’organisation pour diviser le camp progressiste à coups de multiples candidatures, porteuses de la conciliation avec le social-libéralisme. Au lieu du potentiel de 10 % (exprimé au 1er tour) et  qui aurait été plus important avec le dynamisme d’une campagne unitaire, les scores décevants des uns et autres  attestent que la division  du Non progressiste a été sanctionnée, nous sanctionnant tous !

Devoir d’analyse et de mémoire.

Le battage dans les médias, dans les derniers jours, annonçant le 50/50au second tour entre Sarkozy et Royal, a suscité un « vote utile » désastreux pour les intérêts des travailleurs. Tant et si bien que les électeurs auront le choix, une fois de plus, entre la réaction et la fausse gauche. D’autant que certains marxistes oublient que sous le capitalisme, le réel exécutif se situe dans les conseils d’administration des monopoles, que l’élection consiste à élire les commis du capital. La politique de demain sera celle dictée par les grandes sociétés. Ce sera toujours ainsi si on ne s’attaque pas au capitalisme.

Sarkozy est le candidat de la réaction sur toute la ligne. Son programme est directement inspiré de la « révolution conservatrice » mise en œuvre par Reagan, Thatcher, Blair. Les rafles d’inspiration pétainiste et lepéniste, la répression contre les jeunes des cités, la généralisation de la flexibilité et de la précarité sur le mode du  « Travaille plus et tais-toi ! », l’alignement sur la politique de l’impérialisme américain, figurent clairement à son programme.

Le piège se referme sur le monde du travail. Beaucoup de travailleurs, de progressistes veulent apporter leurs voix pour battre Sarkozy, nous comprenons cette aspiration. Mais voilà, voter Royal, c’est une fois de plus donner un chèque en blanc, à une candidate social-démocrate. N’ayons pas la mémoire courte. Le PS et son précurseur, la SFIO, sont à l’origine de maintes trahisons des intérêts des travailleurs. De la « non-intervention » durant la guerre d’Espagne, au décret Sérol instituant la peine de mort pour activités communistes, du vote des pleins pouvoirs à Pétain aux guerres coloniales d’Indochine et d’Algérie, la social-démocratie a couvert les basses œuvres de l’impérialisme français.  Plus récemment, le PS sous Mitterrand, durant les années 80, a battu un triste record, celui du licenciement de 100 000 délégués syndicaux et  Jospin a été le plus grand privatisateur. Sarkozy, c’est le militarisme, mais quelles garanties, dans la lutte pour la paix, avons-nous avec une candidate d’un PS qui a conduit la première guerre du Golfe, l’intervention contre un Etat souverain d’Europe : la Yougoslavie ?

Royal, dans sa campagne, a avancé des concepts qui constituent une version à peine atténuée du programme de Sarkozy : « ordre juste », encadrement, des jeunes par l’armée, CPE-bis. Des pans entiers de leurs  propositions sont de même nature : allongement du temps de travail et précarité au nom de la « valeur-travail », « sécurité sociale professionnelle » qui individualise les situations, aggrave la concurrence entre salariés et casse les conventions collectives,  projet identique  de faire adopter le Traité constitutionnel européen, rejeté par les électeurs, même bruit de bottes à l’encontre de l’Iran.

Sarkozy/Royal : quelle réelle alternative ?

Au second tour, d’ores et déjà, nous pouvons dire qu’il y aura un  seul vainqueur : le libéralisme. En 1938, 90 % de la population approuvait l’accord de Munich qui en livrant la Tchécoslovaquie, ouvrait la voie à la seconde guerre mondiale. Seul, le PCF osa aller à contre-courant et choisit de ne pas se couler dans le consensus mou.  L’URCF appelle  avec la même détermination, à refuser le piège tendu qui reviendrait sous prétexte de « moindre mal », à endosser bon gré mal gré, la politique voulue par le capital et ses deux candidats. On ne battra la politique réactionnaire que par le développement des luttes, la construction à la base d’une alternative progressiste. Toutes les conquêtes sociales ont été le résultat des luttes de classes,  demain les véritables changements seront obtenus par les travailleurs en lutte.

Durant cette élection, les médias ont tu un évènement marquant : le réveil de la classe ouvrière. Plus de 1000 entreprises ont vu des grèves se déclencher. Les PSA d’Aulnay ont avancé les revendications qu’il faut partout généraliser : SMIC à 1500 euros nets tout de suite, 300 euros d’augmentation mensuelle des salaires, transformation des emplois précaires en CDI.

L’existence d’un véritable parti communiste révolutionnaire aurait  pesé d’un  tout autre poids pour contenir la poussée de la réaction. L’URCF prendra ses responsabilités pour renforcer et faire vivre en actes, l’unité de tous les communistes. Nous devons transformer les élections législatives en campagne de résistance contre le libéralisme et le social-libéralisme. Le gage du succès, c’est l’unité des partisans du NON progressiste avec des candidatures uniques dans chaque circonscription, centrées autour de la défense des revendications, de l’abrogation de la Vème République et pour l’instauration d’une Constituante, de la lutte contre l’UE impérialiste. L’URCF soutiendra de telles  candidatures tout en conduisant une  campagne  unitaire et indépendante Il faut construire d’urgence une alternative progressiste, dans les luttes, afin que les travailleurs aujourd’hui piégés aient d’autre choix, enfin, que la peste réactionnaire ou  le reniement de leurs aspirations via un ralliement impuissant !

SARKOZY EST UN FLEAU, MAIS PAS D’ANTIDOTE AVEC ROYAL !

 

 

DECLARATION

DU COLLECTIF MILITANT COMMUNISTE

Après le premier tour des élections présidentielles de 2007

 

Les résultats du premier tour des élections présidentielles de 2007 et leur prolongement au second tour qui va « opposer » Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy vérifient totale-ment les enseignements de LENINE selon lesquels :

« décider périodiquement, pour un certain nombre d’années, quel membre de la classe diri-geante foulera aux pieds, écrasera le peuple au parlement, telle est l’essence véritable du parlementa-risme bourgeois, non seulement dans les monarchies constitution-nelles parlementaires, mais encore dans les républiques les plus dé-mocratiques. »

 

Ce sont en effet deux candidat(e)s de la bourgeoisie qui vont solliciter les vo-tes des « citoyens » toutes classes confondues au deuxième tour, deux candidat(e)s de l’impérialisme français d’accord entre eux pour exploiter leur propre prolétariat et leur propre peu-ple, et pour construire un bloc impéria-liste européen pour exploiter les prolé-taires et les peuples d’Europe et ceux des autres parties du monde.

Ces résultats montrent à quel point la grande bourgeoisie française est forte et capable de rallier vers les représentants de ses différents clans la moyenne et la petite bourgeoisie, mais aussi une partie importante du prolétariat aujourd’hui laissé à lui-même et sous la seule in-fluence politique et idéologique du capi-tal.

Ces résultats montrent l’inutilité et la no-civité des organisations dites « à la gau-che de la gauche ».

Ces organisations groupusculaires (P«c»f, L«c»R, L«o», P «t», les anti-libéraux, les écolos…) n’ont fait que divi-ser les travailleurs et le peuple et servir de caution démocratique au système présidentiel qui les a « suicidés ».

En appelant unanimement à voter au deuxième tour pour Ségolène Royal ( hier contre Le Pen et aujourd’hui contre Sarkozy), ils tombent dans le panneau du vote « anti-fasciste » tel que l’avait rêvé F. Mitterrand.

Le courant révolutionnaire qui se ré-clame du marxiste-léninisme faible, divi-sé et coupé du prolétariat et des masses populaires n’a pesé d’aucun poids, même si le mot d’ordre d’abstention ou de vote blanc ou nul était juste.

Ceux qui au sein du mouvement qui se réclame du marxisme-léninisme ont ap-pelé à voter pour l’un des candidats « à la gauche de la gauche » se sont four-voyés.

Les résultats incontournables indi-quent en effet que dans les situa-tions électorales actuelles, la seule ligne juste, pour les communistes, est de combattre avant tout, même à contre-courant, les illusions électo-ralistes.

Ces élections montrent surtout que mal-gré les mouvements de lutte de ces der-nières années et de ces derniers mois, le prolétariat et les autres couches du peu-ple sont dans le brouillard, déboussolés.

Pour le second tour, le Collectif Militant Communiste appelle les communistes à ne pas tomber dans le piège « tout sauf Sarkozy ». Car cela signifierait la néga-tion des objectifs fondamentaux et des intérêts immédiats de la classe ouvrière et de notre peuple et accentuerait la confusion. Ce serait une tromperie inac-ceptable.

Le Collectif Militant Communiste appelle donc les communistes à dénoncer dans leur propagande cette nouvelle masca-rade du « second tour », et à expliquer le caractère mystificateur de la « démo-cratie » bourgeoise.

Il appelle à rejeter la voie des urnes comme moyen de résoudre les attaques de la bourgeoisie contre les prolétaires et les autres couches de travailleurs. Il les appelle à préparer les batailles de classe à venir directement face aux ex-ploiteurs et à leur appareil d’Etat.

Le CMC appelle les communistes qui se réclament du marxisme-léninisme à considérer qu’il n’y a pas d’autre issue pour sortir de cette situation que d’avancer rapidement dans leur unification et dans la construction de l’organisation d’avant-garde de la classe ouvrière, le Parti Commu-niste.

Tant que cette question ne sera pas résolue, la classe ouvrière continue-ra d’aller d’échec en échec.

A BAS LE CAPITALISME ET LA DICTATURE DE LA BOURGEOISIE !

COMBATTONS LE CRETINISME ELECTORAL !

VIVE LA REVOLUTION !

CONSTRUISONS LE PARTI !

Le 24 avril 2007



Déclaration de l'association Les Amis de Karl Marx (membre du CNU)

LES AMIS DE KARL MARX

Notre but : la révolution

 

CONSTRUISONS L'AVENIR !

 

Les liquidateurs du Parti ont fait un grand pas vers l'accomplissement de leur triste besogne:  Marie Georges BUFFET avec un score historique de 1.93 % des suffrages à la dernière élection présidentielle réussit à marginaliser le P.C.F. sur l'échiquier politique français.

 

Le P.C.F. a  renié tous les principes marxistes léninistes et il n'a conservé le nom de « communiste » que par pur opportunisme..Les organisations dites « à la gauche de la gauche » (Trotskistes, anti-libéraux, écologistes...) n'ont fait que diviser les travailleurs et servir de caution démocratique au système présidentiel.

 

La voie est désormais ouverte pour la constitution d'un vaste collectif « antilibéral » dont la seule ambition consistera à tenter de  rendre le système capitaliste un peu plus supportable aux salariés de ce pays.

 

En appelant unanimement à voter au deuxième tour pour la représentante du P.S., (hier, contre LE PEN aujourd'hui, contre SARKOZY), ils tombent dans le panneau du vote « anti-fasciste » tel que l'avait rêvé François MITTERAND.

 

Confortés par ces résultats et en bons gérants du capitalisme, SARKOZY, ROYAL et BAYROU pensent pouvoir avec le MEDEF accentuer l'exploitation des salariés, terminer la casse des acquis sociaux et organiser la précarité, l'aggravation de nos conditions de vie et de travail.

(Sans attendre le résultat des élections, le Code du Travail est en ce moment même charcuté à coups d'ordonnances.)

 

L'élection présidentielle montre que malgré les mouvements de lutte de ces dernières années et de ces derniers mois, les travailleurs sont dans le brouillard, déboussolés, livrés à eux-mêmes et sous la seule influence politique et idéologique du capital.

 

Mais il est tout aussi vrai qu'à l'exploitation capitaliste a toujours répondu la lutte de classe.

Les batailles qu'il va nous falloir inévitablement livrer contre nos exploiteurs vont forger l'unité du prolétariat et imposer l'idée qu'aujourd'hui, comme hier, le problème n'est pas de chercher un moyen d'améliorer le fonctionnement du capitalisme et de lui permettre ainsi de prolonger son exploitation mais de mettre fin à l'exploitation du capitalisme.

 

La construction d'un parti communiste révolutionnaire est indispensable pour permettre aux travailleurs d'accéder au pouvoir et pour changer la vie.



Extrait du tract de l'OCML-VP

Capitalisme partout

Justice sociale nulle part

Après 26 ans d'alternance gauche-droite, où en est-on ?

Du côté des travailleurs, c'est de pire en pire.

Des petits boulots de merde. Des contrats précaires. Même le CDI ne protège plus. Les patrons nous font vivre dans une ambiance de restructuration permanente. Des millions de chômeurs dissimulés par des manipulations et des campagnes de radiation. Des loyers de plus en plus inabordables. La vie est de plus en plus dure.

Au plan international, les travailleurs sont les victimes de conflits économiques et de conflits armés. Irak, Côte d'Ivoire, Darfour, Palestine. Les grandes puissances font la guerre aux peuples et se font la guerre entre elles à distance, pour le contrôle des matières premières.

Du côté des capitalistes, ça va de mieux en mieux. Profits records pour les entreprises. Salaires records pour leurs dirigeants.

 

Sarkozy et Royal : deux candidats du MEDEF

Alors, face à cette situation, les deux candidats en compétition pour la place de président ont-ils vraiment des choses différentes à proposer ?

Ce n'est pas ce que pense Parisot, la présidente du Medef, qui a annoncé à l'AFP le 23 avril dernier : « le Medef ne prendra pas position pour un candidat ou un autre », étant donné que Sarkozy et Royal sont tous les deux « favorables à l'économie de marché »!

Pourtant dans le camp populaire, une grande majorité de personnes s'apprête à voter Royal massivement. Le phénomène de rejet que provoque Sarkozy est compréhensible. À VP-Partisan cependant, nous ne suivrons pas ce mouvement. Nous refusons d'appeler pour un "pire" ou un "moins pire" qui soient de toute

façon tous les deux dans le même camp, celui de la classe dominante. VP-Partisan appelle donc à l'abstention à ce deuxième tour.

Mardi 24 avril 2007 2 24 /04 /2007 10:23

Déclaration générale du Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France
Adoptée à son assemblée constitutive

Réunies le 28 octobre 2006 à Paris, les organisations suivantes ont décidé la création d’un Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France: l’Association Karl Marx, le Cercle Communiste d’Alsace, le Collectif Militant Communiste, Communistes en Lutte, la Coordination Communiste du Nord/Pas-de-calais, les Jeunes Communistes Marxistes-Léninistes d’Albi ; l’Union des Révolutionnaires Communistes de France.
Cette décision est la réponse à plusieurs constats :
1) Le capitalisme prouve chaque jour son incapacité à satisfaire les besoins matériels, sociaux et culturels des travailleurs. Ses intérêts impérialistes conduisent à une politique de guerre, d’oppression et de pillage des ressources des pays qu’il domine.
2) Il n’existe pas aujourd’hui en France un Parti Communiste authentique porteur de la seule alternative réelle au capitalisme : la lutte de classe, la révolution et le socialisme. Cette absence laisse le champ libre à l’opportunisme, l’anarcho-syndicalisme et le trotskisme.
3) Il existe pour des raisons historiques et politiques objectives et subjectives un certain nombre d’organisations qui se réclament des principes fondamentaux du marxisme-léninisme.

Cet éparpillement des forces communistes marxistes-léninistes est l’une des causes des difficultés de ce mouvement à constituer un pôle révolutionnaire visible et crédible pour la classe ouvrière et les autres couches de notre peuple qui ont besoin, pour trouver une perspective à leurs luttes, d’une alternative révolutionnaire anticapitaliste démarquée de toutes les variantes du réformisme social-démocrate.
L’expérience de la campagne pour la victoire du NON au référendum pour le TCE, et en particulier le succès mobilisateur du meeting du 5 mai 2005 à Paris à l’initiative du CMC, de la CC 59/62, du PCOF, du PRCF et de l’URCF a montré que l’unité d’action nécessitée par la lutte politique commune pouvait être réalisée en dépit des divergences existant par ailleurs. La solution des divergences est entravée par l’inexistence d’un cadre permettant de les examiner, d’en évaluer les aspects idéologiques et politiques, et, en conséquence, d’avancer dans la voie de leur traitement théorique et pratique. Le CNU s’est donc constitué comme une réponse à ces constats.
Sans remettre en cause l’indépendance des organisations qui le composent, mais en se donnant les moyens de surmonter leur dispersion actuelle, le Comité National Unitaire se donne les fonctions suivantes :
1) Organiser les initiatives politiques correspondant aux combats politiques actuels, nationaux ou internationaux, sur lesquelles les organisations qui adhèrent au CNU peuvent se mettre d’accord.
2) Organiser sur la base du matérialisme historique, c’est-à-dire de l’application de la théorie scientifique marxiste-léniniste appliquée à l’analyse concrète de la situation concrète, l’examen des convergences et des divergences politiques et idéologiques qui existent.
En progressant vers ces objectifs, pas à pas, sans volontarisme, mais avec détermination, le CNU veut contribuer à la réalisation des conditions objectives et subjectives nécessaires à l’existence en France d’un seul Parti Communiste Révolutionnaire Marxiste-Léniniste.
En fonction de cet objectif, le CNU travaillera en direction des organisations communistes qui ne l’ont pas encore rejoint pour rechercher avec elles l’unité d’action, et pour faire en sorte que toutes les organisations communistes marxistes-léninistes de ce pays avancent dans la voie progressive de leur unification. Il appelle toutes les organisations communistes marxistes-léninistes à rejoindre ses objectifs et à participer à ses activités.

Le Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France
Le 28 octobre 2006

Contact : ML.CNU@laposte.net

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Dimanche 4 mars 2007 7 04 /03 /2007 16:56

Cher-e-s camarades,

 

 Nous avions depuis un certain temps pris connaissance de la déclaration générale du CNU-MCF issue de l’assemblée constitutive du 28 octobre. Nous avons depuis suivi son développement avec la plus grande attention.

 

En tant que JCML du Rhône, nos principaux axes politiques sont les suivants :

-                lutte autour de revendications sociales, refus de toute conciliation dans la lutte de classe

-                lutte contre la répression, défense des acquis démocratiques

-                internationalisme prolétarien, lutte contre l’impérialisme français en tant qu’ennemi principal

-                la construction d’un véritable Parti Communiste, dont le but est de prendre le pouvoir par une révolution socialiste instaurant la dictature du prolétariat

 

Bien sûr, nous pensons comme beaucoup d’autres que la dispersion des militant-e-s marxistes-léninistes constitue l’obstacle principal au développement des idées communistes, et condamne aussi longtemps qu’elle se perpétue la constitution du Parti. Celle-ci aura lieu en combinant action unitaire sur des campagnes particulières, discussions stratégiques et théoriques sur les questions brûlantes, resserrement des liens à la base, développement des idées ML, et aggravation du combat sans merci contre tou-te-s celles et ceux qui s’obstinent à gangrener le mouvement ouvrier de l’intérieur : sociaux(ales)-démocrates, révisionnistes, trotskistes, anarchistes, etc.

 

 

Nous exprimons les plus vifs espoirs quand au fait que le CNU sera un jalon essentiel de la construction du Parti communiste. Nous avons donc unanimement décidé de proposer notre adhésion à celui-ci.

 

Nous réaffirmons les même principes que nous avons adoptés à notre fondation, il y a bientôt deux mois, et qui illustrent notre action éventuelle au sein du CNU, nos attentes à l’égard de ce dernier :

      travailler à l’unité des forces marxistes-léninistes tout en combattant le chauvinisme de groupuscule,

      développer une théorie et une pratique suffisamment claire et cohérente pour nous permettre d’avancer sur des bases solides,

      engager un travail de discussion approfondie avec tous ceux et celles qui le souhaitent, de manière constructive, de tous les points qui doivent l’être pour avancer réellement,

      développer nos campagnes dans un esprit unitaire prompt à regrouper largement sur des objectifs tactiques, tout en combattant l’opportunisme, le bureaucratisme et le révisionnisme,

      tout faire pour faire grandir et s’approfondir le mouvement de masse contre le régime capitaliste, ainsi que son tissu organisé, dans une perspective radicale.

 

                Salutations communistes,

                Le Bureau Politique des Jeunesses Communistes Marxistes-Léninistes du Rhône

 

 

 

Dimanche 4 mars 2007 7 04 /03 /2007 16:45
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