DONNONS-NOUS LES OUTILS
POUR GAGNER
C’est la merde. Le gouvernement nous attaque de toutes parts : éducation, santé, retraites, contrat de travail, chasse aux sans-papiers, répression.
Le but principal est de précariser encore plus le marché de l’emploi : cela s’inscrit dans l’ensemble des réformes qui visent à réduire les droits des travailleurs.
On a raison de se révolter et de résister au gouvernement !
Un Comité de grève
Le mouvement sera long et difficile. Pour qu’il soit efficace, nous pensons qu’il faut mettre en place un comité de grève. Les membres du comité seront élu-e-s pour effectuer des tâches précises. Leur travail sera contrôlé et ses membres révocables à tout moment.
Ce comité doit assurer une meilleure visibilité des décisions prises et des actions menées. Il nous aidera dans l’élargissement des mobilisations au sein de l’Université mais à nous unir avec les autres secteurs en lutte.
Faire le lien avec les salarié-e-s
A une attaque globale contre les travailleuses et les travailleurs, doit répondre une riposte globale. La grève générale constitue donc un objectif largement partagé. Celle-ci, bien sûr, n’apparaîtra pas par l’opération du Saint-Esprit. Elle doit se construire par un travail visible et structuré, par la solidarité et la coordination avec les autres secteurs.
La grève générale n’est pas non plus une fin en soi. Elle est un moyen de bloquer l’économie et de faire reculer net le gouvernement.
Auto-défense du mouvement
Il faut lutter contre la mobilisation des forces de droite.
Ces derniers temps, le gouvernement a appelé les anti-grévistes à s’organiser.
Le blocage a besoin d’être tenu. Un service d’ordre contrôlé par l’AG est nécessaire pour tenir les barricades.
Nous en appelons à la bonne volonté de chacun pour donner un coup de main.
Dans ce mouvement, il est possible de gagner sur certaines choses, de faire abroger une bonne partie des réformes qui nous menacent. Mais nos adversaires prévoient des offensives encore plus dures contre nous. Ce mouvement doit donc nous permettre de nous organiser et d’accumuler des forces en vue des prochains affrontements.
Les attaques du gouvernement ont une cause le capitalisme : il faut le renverser. Seul un parti, fondé sur une ligne réellement révolutionnaire, organisé en vue de mener cet objectif à bien, peut nous permettre d’y arriver. Nous y travaillons, avec d’autres.



