Le passage du capitalisme au communisme ne peut évidemment manquer de fournir une grande abondance et une large diversité de formes politiques, mais leur essence sera nécessairement une : la dictature du prolétariat.
Lénin
e, l'Etat et la révolution (1917)

Contact



Tu souhaites oeuvrer contre le capitalisme et pour le communisme


Tu souhaites être tenu-e informé-e de notre activité
 
Tu souhaites rejoindre les JCML,

Contacte-nous:
jcmlrhone@yahoo.fr

Présentation

Unité des marxistes-léninistes

CAPITALISME REGULE ?

NON ! IL FAUT RENVERSER LE CAPITALISME !

 

(DECLARATION DU CNU-MCF)

 

 

Un système pourrissant et parasitaire

 

 

Le système mondial capitaliste vit une aggravation aiguë de sa crise structurelle. L’ampleur de la crise financière- 25 000 milliards de dollars dilapidés (et que le capital se propose de faire payer aux travailleurs), atteste de son parasitisme colossal. Le capitalisme est l’obstacle majeur à la résolution des problèmes globaux de l’humanité.

Le stade impérialiste du capitalisme aiguise toutes les contradictions de ce mode de production, notamment celle entre les potentialités des forces productives et des rapports de production caducs fondés sur l’exploitation du travail salarié qui assurent l’appropriation capitaliste des richesses produites au détriment du prolétariat et des travailleurs.

Nous sommes confrontés au pourrissement d’un régime qui ces dernières années satisfaisait le maximum de profits immédiats, en multipliant par 4 ou 5 la plus-value extraite de l’exploitation par l’achat/vante d’actions boursières par l’intermédiaire des banques, compagnies d’assurance, fonds de pension.

La crise structurelle souligne la profonde anarchie de la production sous le capitalisme qui vise non la satisfaction des besoins même élémentaires mais l’exigence de profits pour les monopoles. Système qui est conduit ainsi périodiquement à détruire le capital en " excès " (celui qui ne réalise pas le profit maximum) et les forces productives au moyen des guerres impérialistes, des fermetures d’entreprises, de la ruine des concurrents et des exploitations agricoles et artisanales, tout en paupérisant l’écrasante majorité de la population mondiale.

 

Ainsi, le capitalisme contemporain élargit la sphère de ses victimes : ouvriers surexploités par l’allongement du temps de travail et de carrière, en butte aux bas salaires ; employés dont les conditions de travail et de revenus les rapprochent du prolétariat, jeunesse vouée à la précarité des " petits boulots " et à la déqualification ; couches moyennes dont l’épargne est menacée par la crise financière, petits capitalistes ou commerçants victimes du refus des banques d’accorder des crédits ; intellectuels et créateurs dont les potentialités sont soumises à la loi de la rentabilité.

Le capitalisme ne pourra échapper à sa crise structurelle, là où les méthodes de gestion bourgeoise keynésienne avaient montré leur impuissance à solutionner la crise de surproduction des années 70/80, la politique impérialiste néolibérale, présentée comme la panacée universelle (et rendue obligatoire par le Traité de Lisbonne) s’est avérée facteur d’aggravation de la bulle spéculative.

 

 

 

Rejeter les solutions capitalistes ou réformistes à la crise

 

 

Le peuple travailleur doit se convaincre d’une chose : quelles que soient les méthodes de gestion, le capitalisme est atteint d’une maladie incurable, ses contradictions internes sont fatales. Toutefois, si la fin du capitalisme est inéluctable, il ne disparaîtra pas tout seul. Seul le renversement révolutionnaire du capitalisme peut mettre fin à ce système qui est la source de la misère, du chômage massif, des guerres et de l’oppression impérialiste. Après ce renversement, la classe ouvrière pourra alors construire une autre société au service des travailleurs : le socialisme. Toute autre " solution " mènera le peuple dans une impasse et prolongera l’agonie du capitalisme avec son cortège de misères, de guerres et de barbarie.

Tournant le dos à ce qu’ils adoraient voici peu (la régulation par le marché), les politiciens bourgeois les Sarkozy, Bush, Brown, Poutine … prônent maintenant l’intervention de l’Etat dans l’économie afin de réguler le capitalisme financier à coups d’argent public détourné au profit des fauteurs de crise : les banquiers et autres monopolistes, de " nationalisations " en fait des prises de participation de l’Etat pour sauver le système financier impérialiste.

Les propos de circonstances d’un Sarkozy sur le " capitalisme régulé, moralisé " ne sont là que pour endormir les travailleurs et les duper…afin de pérenniser ce système et les profits qui découlent de l’exploitation.

Les conditions objectives pour le passage au socialisme sont mûres depuis longtemps dans les Etats impérialistes mais le facteur subjectif (parti, syndicat, masses) retarde sur les besoins de la lutte historique, notamment en France.

Dans ces conditions, le réformisme peut être relancé par la classe capitaliste, comme instrument de canalisation et récupération du mécontentement populaire croissant.

 

C’est tout d’abord s’en tenir aux seules solutions antilibérales ou pour d’autres rêver d’une France souveraine et républicaine alors que la cible historique est le capitalisme. Prôner la taxe Tobin sur la spéculation financière, " l’utilisation de l’argent autrement " (PCF) revient à " ignorer " les lois économiques du capitalisme et la nature de classe de l’Etat qui est bien une dictature de classe de la bourgeoisie monopoliste (pouvoir sans partage).

Oser se revendiquer de " l’anticapitalisme " comme la LCR/NPA de Besancenot, en le limitant à un utopique " partage des richesses " relève de la recherche impossible d’un compromis avec une classe capitaliste qui ne s’enrichit que de la spoliation du travail. Où a-t-on vu de tels exemples de " partage ", nulle part bien sûr.

 

Aujourd’hui, afin de renforcer les conditions politiques du renversement du pouvoir capitaliste, les travailleurs doivent rejeter les " solutions " bourgeoises, réformistes qui ne visent ou conduisent qu’à faire perdurer un système sans perspectives historiques.

 

 

 

Le socialisme, seule réponse populaire à la crise du capitalisme

 

 

La solution de lutte difficile et qui se heurtera à la résistance acharnée de la classe dominante mais néanmoins déclinante est celle de la construction d’un front anticapitaliste.

Il faut oeuvrer à la renaissance d’un puissant syndicalisme de classe et de masse, en battant les états-majors syndicaux réformistes qui prônent la résignation et la capitulation ; il est impératif de mettre en avant la nécessité et la possibilité de supprimer l’exploitation capitaliste à chaque étape des inévitables batailles pour l’augmentation générale des salaires, la défense des emplois, contre les fermetures d’entreprises et les licenciements, pour la sauvegarde des services publics de proximité, des transports, de l’éducation, de santé, de l’énergie en combattant les privatisations.

 

Dans le courant de ces luttes émergera une avant-garde ouvrière qui seule peut guider le combat émancipateur pour renverser le capitalisme : le parti communiste, ouvrier, marxiste-léniniste qui en France nous manque et qui reste à construire.

En effet, il n’y aura pas de renversement du système d’exploitation sans parti révolutionnaire, organisation dirigeante maîtrisant les enseignements du communisme scientifique de Marx et Lénine, prenant appui sur la créativité des masses populaires dans leurs luttes pour le progrès social, la démocratie, la paix, faisant grandir la conscience historique de la nécessité et de la possibilité du renversement du capitalisme pour assurer la marche en avant de l’humanité, par la révolution socialiste.

 

Le capitalisme n’a pas d’avenir, il est désormais dans l’incapacité de satisfaire les besoins matériels et culturels de la société. Les réformes, déclarations, promesses des hommes du capital seront impuissantes devant les contradictions irréductibles engendrées par ses lois de fonctionnement. Mais le capitalisme ne tombera pas de lui-même, acculé, il envisage les solutions des années 30 : le fascisme et la guerre comme moyen de conjurer la crise. Le combat pour les libertés démocratiques, contre la répression et le flicage généralisé, contre les guerres impérialistes doit rencontrer les communistes aux avant-postes de la résistance.

 

La crise structurelle du capitalisme atteste du besoin d’une société alternative au capitalisme, d’une société sans exploitation salariale ni oppression nationale ou sexiste. Ce nouveau mode de production doit être fondé sur la propriété collective et sociale des moyens de production, d’échange, d’informations, la planification de la production afin de satisfaire toujours plus les besoins, prendre appui sur des comités de gestion locaux, d’entreprise sur le modèle des soviets, assurer la plénitude du pouvoir politique à la classe ouvrière et aux travailleurs dans une nouvelle République du Travail.

Marx et Engels déclaraient " les communistes ne cachent pas leur but historique ", les marxistes-léninistes oeuvrent à envoyer le capitalisme aux poubelles de l’histoire et à engager la marche vers le socialisme et le communisme.

Mardi 2 décembre 2008
anti_bug_fc

cnu.jpg

COMMUNIQUE DU
COMITE NATIONAL POUR L’UNIFICATION
DU MOUVEMENT COMMUNISTE EN FRANCE

(CNU-MCF)

 

 

Le CNU-MCF a tenu sa troisième assemblée générale le 16 février 2008. Cette réunion plénière avait pour objet de faire le bilan critique et autocritique d’un an d’activités du CNU comme structure unitaire des communistes.

Depuis sa création, l’unité d’action entre organisations/membres du CNU n’a jamais été totale. Campagne des présidentielles, où la majorité des organisations membres du CNU optèrent et agirent pour le refus de vote au 1er et second tour ; préparation et réalisation du meeting de commémoration du 90éme anniversaire de la Révolution prolétarienne d’octobre 17.

S’est exprimée en théorie et pratique sur ces questions, une minorité d’organisations prônant une ligne opportuniste de droite, constituant un courant au sein du CNU.

Ce courant droitier en est venu, après avoir initialement apporté son soutien à la candidature aux présidentielles de José Bové, à appeler à voter pour MG. Buffet au nom des " survivances du bolchevisme " prétendument incarnées par le PCF pourtant révisionniste et liquidateur, puis s’est rallié au second tour au vote Royal "  pour défendre les revendications ", en accusant les autres membres du CNU de " conciliation avec le trotskisme de la LCR de Besancenot ".

Ligne répétée aux législatives. Cette déviation sérieuse des enseignements du marxisme-léninisme tend à minimiser les conséquences destructrices de la stratégie révisionniste-trotskiste synthétisée dans le rapport de Khrouchtchev au 20éme Congrès du PCUS, ligne de reniement des principes du bolchevisme de Lénine-Staline ; à présenter ainsi la " perestroïka " de Gorbatchev comme la seule responsable de la restauration capitaliste en URSS ; à définir en partant de sa politique électoraliste : le " doctrinarisme de gauche ", " l’opportunisme de gauche " (dont sont accusés les organisations majoritaires du CNU) comme le danger principal sévissant dans le mouvement communiste en France. Actuellement, aux élections municipales, le courant opportuniste de droite participe à des " listes d’union anti-libérales " ou " résolument à gauche " avec le PCF révisionniste… et la LCR ! C’est la démonstration de qui, en réalité, concilie avec le trotskisme !

Pour le second tour des municipales, les opportunistes de droite annoncent qu’ils appelleront à voter pour les listes du PS, au nom de la lutte anti-Sarkozy, en n’excluant pas de participer à ces listes en fonction du rapport de forces obtenu au premier tour.

L’URCF, CMC, CEL avait soumis un texte préparatoire à l’assemblée générale, afin de permettre au CNU d’avancer dans le processus de correction des insuffisances, de lutte contre la déviation de droite au sein du MCF.

Cela passait pour les organisations porteuses de cette déviation, par une autocritique et une rectification de leur pratique dans le cadre du CNU.

Les conséquences ne sont pas minimes, puisque des organisations se réclamant du marxisme-léninisme, de la construction d’un nouveau parti communiste subordonnent, dans les faits, leur action au courant révisionniste et trotskiste, renoue avec la stratégie opportuniste, parlementariste et électoraliste d’union avec la social-démocratie, prônée par le 20ème congrès du PCUS.

Ce courant associe une phrase de gauche, révolutionnaire, et même " bolchevique " avec l’opportunisme dans la pratique, défend le principe de s’organiser au sein du parti révisionniste (un pied dedans !).

Il s’agit d’une ligne de résurgence du kautskisme, qui agissait pour l’union de l’aile droite et de la gauche du mouvement ouvrier, au sein d’une même organisation.

L’expérience historique a prouvé que cette ligne camouflait le ralliement de " révolutionnaires de la phrase " au courant dominant révisionniste et opportuniste, empêchait une claire démarcation et différenciation au sein du mouvement ouvrier entre les défenseurs de la révolution socialiste et les soutiens sociaux au capitalisme, entre prolétariat et aristocratie ouvrière.

Considérant cette déviation idéologique et politique, comme incompatible avec le processus de construction du parti communiste marxiste-léniniste qui est le but du CNU-MCF, l’Assemblée générale a combattu et battu ce courant opportuniste de droite.

L’Assemblée générale a également examiné et adopté une résolution de politique organisationnelle destinée à accroître l’efficacité du fonctionnement du CNU, d’engager les membres du CNU à travailler à leur unification organique au sein d’une même organisation communiste.

Sur ce plan, également, le courant opportuniste de droite s’est opposé aux mesures proposées.

La majorité des organisations membres du CNU a approuvé les résolutions qui s’ajoutent donc à la déclaration fondatrice du CNU-MCF et qui marquent un pas en avant dans le processus d’unification organique politique et organisationnelle des organisations du CNU.

Ces résolutions sont désormais intégrées à la base politique et organisationnelle d’adhésion au CNU-MCF.

La Coordination communiste du Nord et le cercle communiste d’Alsace ayant rejeté ces résolutions, ne font plus partie du CNU-MCF.

Le CNU-MCF agira pour l’unité d’action des divers groupes communistes dans la lutte quotidienne contre le capitalisme, que ces organisations se rapprochent du CNU, en soient encore éloignées ou l’aient quitté, à la seule condition de la liberté de propagande et d’action contre le révisionnisme, la social-démocratie, le trotskisme.

 

L’assemblée plénière du CNU-MCF

Le 16 février 2008

ml.cnu@laposte.net

Jeudi 28 février 2008

 

COMPLEMENT A LA DECLARATION DE PRINCIPE DU CNU

Le mouvement ouvrier politique en France - socialiste, puis communiste, puis marxiste-léniniste –

Lénine expliquait que le mouvement ouvrier en France était caractérisé, outre sa combativité spontanée remarquable, par la " phrase de gauche " pour camoufler l’essence profondément opportuniste de sa politique.

Le parti social-libéral (PS), pilier avec l’UMP de la dictature de la bourgeoisie monopoliste, continue même à s’appeler " socialiste ".

Le PCF qui a renié tous les principes et enseignements du marxisme-léninisme, s’est transformé en parti social-démocrate d’aménagement du capitalisme, a gardé formellement sa dénomination de " communiste ", tout en s’affirmant le satellite du social libéralisme ; PCF pseudo communiste qui hurle avec les loups maccarthystes contre les " crimes du communisme " et en fait condamne le droit à toute révolution à se défendre contre l’ennemi de classe au nom du droit et des intérêts bourgeois.

Le CNU mesure que pour construire un parti communiste ouvrier de type bolchevique, il est nécessaire pour chaque composante, individuellement et en commun, de rompre dans tous les domaines : théorique, pratique, organisationnel avec l’opportunisme.

L’attitude vis-à-vis de la " ligne générale du 20ème Congrès du PCUS ", ligne d’abandon des principes du bolchevisme de Lénine et Staline, d’ouverture vers la restauration capitaliste de l’économie soviétique, reste une pierre de touche entre les positions révolutionnaires réellement communistes et le révisionnisme moderne.

Force est de constater pourtant que certains des groupes engagés dans la construction du parti communiste sont loin de cette nécessité historique.

Il existe une aile droite dans le mouvement marxiste-léniniste d’inspiration kautskiste (phrase révolutionnaire pour camoufler une pratique opportuniste).

Ce néo-kautskisme appelle soit à rester au PCF pour y conduire la " lutte interne " servant ainsi de caution de " gauche " au social-démocratisme, soit à l’union avec les révisionnistes, en fait de force d’appoint sous couvert de " défense des traditions communistes " pourtant reniées par le PCF.

Le néo-kautskisme constitue un fil continu entre révisionnistes et marxistes-léninistes subordonnant ce courant au premier.

Cette politique en réalité a pour résultat de maintenir et renforcer les survivances du révisionnisme au sein du mouvement communiste marxiste-léniniste, tournant le dos à la nécessaire bolchevisation du mouvement communiste révolutionnaire pour cerner et rompre avec les tendances opportunistes lourdes du mouvement ouvrier en France.

Le développement du CNU, et le progrès dans la voie de l’unité des communistes nécessitent une lutte résolue contre le danger principal : l’opportunisme de droite au sein du mouvement marxiste-léniniste, quels que soient sa forme et son camouflage: chauvinisme, électoralisme, économisme.

Il n’y aura pas de défense victorieuse des principes du bolchevisme par le CNU, sans défense argumentée de la nécessité de la voie révolutionnaire, violente au socialisme comme seule réponse historique à la violence de la dictature du capital ; sans nécessaire démarcation entre l’URSS de la dictature du prolétariat sous Lénine et Staline qui édifiait le socialisme, et l’URSS de Khrouchtchev, Brejnev, Gorbatchev qui a détruit le pouvoir ouvrier et paysan, et a livré l’économie autrefois socialiste à la bureaucratie embourgeoisée et aux trafiquants du marché noir, tenants du capitalisme ; sans nécessaire travail indépendant des marxistes-léninistes dans la classe ouvrière, colonne vertébrale de la construction du parti.

Toute subordination de l’action à la politique des partis révisionnistes et sociaux-libéraux, toute alliance électorale avec la LCR et autres trotskistes minent ce travail indépendant des marxistes-léninistes au sein des masses populaires, principalement de la classe ouvrière. D’autant que les formations social-réformistes visent au simple aménagement des contre-réformes du capital monopoliste signées Sarkozy et fondées sur la destruction des conquêtes sociales liées aux luttes de classes, en renforçant la surexploitation, le pillage des peuples opprimés par l’impérialisme français, le recours à la politique de guerre pour renouer

Face à un tel adversaire, le devoir des organisations communistes marxistes-léninistes est de fédérer leur action, d’organiser leur confrontation théorique et politique afin d’aboutir à une unité supérieure obtenue par la fusion de tous les détachements du CNU au sein d’une organisation unifiée.

a mené des combats exemplaires. Mais en même temps, l’opportunisme, non corrigé et même théorisé (révisionnisme) a fini par emporter des formations dont la finalité était, à l’origine, d’inspirer, d’organiser, de diriger la lutte révolutionnaire pour le socialisme. avec la recherche systématique de la plus-value absolue.
Mardi 19 février 2008
 

A l’occasion de la commémoration

du 90ème anniversaire de la Révolution d’octobre 17


Sous la présidence du Secrétaire Général Jean-Luc Sallé


Nous vous invitons à participer au Débat

que nous organisons :


le 23 Novembre 2007
à 18 Heures
135 Avenue Lacassagne
69003 Lyon

bus : 25 / 28 Arrêt Place Henri Métro Ligne D : Station Grange-Blanche


Exposition, Livres, Brochures




Union des Révolutionnaires-Communistes de France

« Construction du Parti »

FEDERATION DU RHONE

135 AVENUE LACASSAGNE

69003 Lyon

Samedi 17 novembre 2007


Appel à l’unité


Réunis les 27, 28 et 29 juillet 2007, nous avons fait les constats suivants :

       Les attaques portées par le patronat à travers les gouvernements de droite et de gauche confondus, contre le peuple de notre pays s’intensifient dans tous les domaines de la vie d’une manière jamais vue depuis 1945.

          Malgré les apparences, le potentiel de révolte face au pouvoir reste fort, comme en témoignent, entre autres, le refus de la constitution européenne, la révolte des quartiers populaires de novembre 2005, le mouvement contre la loi dite de « l’Egalité des Chances »…

         Toutefois les solutions réformistes proposées par les partis et syndicats dits de gauche n’ont abouti qu’au verrouillage et à la destruction du mouvement ouvrier et à l’affaiblissement continu des structures syndicales combatives. En privilégiant systématiquement la gestion et la négociation au sommet, ces partis et directions syndicales ne font qu’interdire toute issue positive aux luttes ouvrières et populaires. Aujourd’hui l’horizon politique semble globalement sans issue.

             Pour remédier à cette situation, de nouvelles structures doivent être mises en place et de nouvelles perspectives proposées au plus vite.

   


C’est pour cela que les jeunes marxistes-léninistes d’Albi, Lyon et Mourenx ont décidé de s’inscrire dans un processus devant aboutir à la construction d’un véritable Parti communiste marxiste-léniniste. Dans ce cadre, nous voulons travailler à courte échéance à l’unification de nos structures locales au sein d’une organisation de jeunesse marxiste-léniniste, à l’échelon national, sur la base d’une pratique commune.

Les tâches que nous nous fixons sont :

-travailler à l’unité des forces marxistes-léninistes tout en combattant le chauvinisme de groupuscule,

-développer des bases théoriques claires et cohérentes,

-impulser des actions dans un esprit unitaire et coordonné,

-participer activement aux mouvements de masse, pour en garantir la pérennité organisationnelle, l’efficacité, et l’élévation de la conscience politique, dans une perspective radicale, celle du renversement du capitalisme.

 

Jeunes Communistes Marxistes-Léninistes d’Albi

Jeunes Communistes Marxistes-Léninistes de Mourenx

Jeunesses Communistes Marxistes-Léninistes (Rhône)








Déclaration commune

 

   Nous, jeunes marxistes-léninistes, réunis les 27/28/29 juillet 2007 avons décidé d’approfondir notre connaissance du matérialisme dialectique.

 

   Nous sommes partis des avancées des différents philosophes progressistes depuis l’antiquité dans la connaissance du réel, jusqu’à Marx, qui donna sa forme aboutie à la révolution dans la pensée qu’est le matérialisme dialectique.

 

  Nous avons constaté que cette méthode de compréhension et de transformation du monde, loin d’être un dogme, était un outil scientifique. Elle est aussi une nécessité pour tou-te-s celles et ceux qui veulent transformer radicalement les rapports sociaux.

 

     La philosophie du matérialisme dialectique nous permet de comprendre les mécanismes économiques des rivalités inter-impérialistes qui ébranlent le monde contemporain, générant une forte aggravation de la lutte des classes.

 

    Elle seule permet de révéler le véritable visage de la domination bourgeoise à notre époque.



   
     
    Le capitalisme se trouvant désormais à un point de non-retour, il est dans l’obligation de retirer aux peuples les acquis sociaux que ceux-ci avaient mis des décennies à arracher à la classe dominante.

 

  Nous observons quotidiennement dans notre pratique militante que la question du fascisme et de la guerre est dans tous les esprits, mais qu’elle suscite certaines incompréhensions. En conséquence nous avons convenu qu’il était un devoir impérieux de fournir des outils à l’analyse de ce qu’est le fascisme et ce qu’il n’est pas, et ce que sont les guerres impérialistes.

 

    Il importe de lutter contre la résignation et la propagande bourgeoise, et de reprendre l’offensive pour renverser le système capitaliste et instaurer une société socialiste.

 

    Pour notre part, en tant que jeunes communistes marxistes-léninistes, nous nous revendiquons de l’héritage commun de la Commune de Paris, de la Révolution d’Octobre et de la construction du socialisme en URSS ainsi que de la guerre antifasciste. C’est pour cela que nous étudions les théories et pratiques des dirigeant-e-s communistes tel-le-s que Marx, Engels, Lénine et Staline entre autres, pour obtenir de nouvelles victoires.

 

    Pour toutes ces raisons, nous lançons un appel à tou-te-s les militant-e-s sincères à participer, sans a priori, à l’unité plus que jamais nécessaire des communistes de France.

 

 

 

Jeunes Communistes Marxistes-Léninistes d’Albi

Jeunes Communistes Marxistes-Léninistes de Mourenx

Jeunesses Communistes Marxistes-Léninistes (Rhône)


Mercredi 19 septembre 2007
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés