Le passage du capitalisme au communisme ne peut évidemment manquer de fournir une grande abondance et une large diversité de formes politiques, mais leur essence sera nécessairement une : la dictature du prolétariat.
Lénin
e, l'Etat et la révolution (1917)

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Solidarité


Le 24 octobre, si vous êtes dans la région de Pau (64), rendez-vous au rassemblement appelé par nos camarades des JCML Pau.
Voir ici leur appel.

Voir ici la lettre de Georges Ibrahim Abdallah aux manifestants du 24 octobre.
Jeudi 22 octobre 2009
Les JCML (69) ont signé cet appel pour la régularisation de la camarade Shova Gajurel (militante du Parti Communiste Népalais - maoïste) menacée de mort au Népal.
Nous nous associons aussi pleinement à la revendication de régularisation de tous les sans-papiers.

Voir aussi le dossier du collectif Nouveau népal ici
Mardi 13 octobre 2009

APPEL COMMUN : Solidarité avec nos camarades réprimés ! Pour lutter contre la répression : la solidarité est notre arme !

Les violences policières, les arrestations arbitraires, les comparutions immédiates ne cessent de se multiplier. Désormais, chaque mouvement social est l'occasion de violences de plus en plus graves de la part des « forces de l'ordre ».

Cette année, un militant de l'AGET-FSE, Joan, a été grièvement blessé à l'œil par un tir de flash ball le 19 mars lors d'une action « d'auto réduction » réunissant plusieurs centaines d'étudiants, de lycéens et de travailleurs. L'action se déroulait dans le calme jusqu'à ce que la brigade « anti criminalité » et les gardes mobiles interviennent, ouvrent le crâne de deux militantes à coups de matraques et blessent grièvement Joan à l'œil.

A l'heure où nous écrivons, il s'apprête à subir deux opérations sous anesthésie générale, qui ne lui permettront pas de récupérer la totalité de sa vue.


Nous dénonçons ces violences policières inacceptables qui ne cessent de se multiplier et se généraliser. Nous affirmons toute notre solidarité avec le camarade Joan dans toutes les poursuites judiciaires qu'il entamera.


Avec la crise économique, sociale et politique, la classe dominante va vouloir avoir le champ plus libre que jamais pour faire passer ses attaques. Il est de notre responsabilité de nous préparer à résister à cette violente répression en mettant en place un collectif de lutte contre la répression.


Mais la généralisation des violences policières est telle que nous ne pouvons nous contenter de quelques actions de solidarité isolées. Plus que jamais, nous devons être tous unis contre la répression !


Premiers signataires :Fédération Syndicale Étudiante, Sud Éducation, Sud Étudiant, Sud Lycéen, Union Syndicale Solidaire, AGEN, ARENE, Union Pour le Communisme, ROC-ML (Communistes En Luttes, Militant Communiste, JCML Albi, JCML Pau, Les Amis de Karl Marx), Voie Prolétarienne – Partisan, JCML du Rhône, NPA 31, RUSF Toulouse, CGT Altran Sud Ouest, Marxistes Unitaires, Émancipation tendance intersyndicale, CNT-FTE, Scalp 87, CGT Éducation 31, UL CGT Mirail (Toulouse), UL CGT Sud (Toulouse), Jeunes CGT, Syndicat Local Construction CGT 31 , CGT Territoriaux 31, Alternative Libertaire, PCOF 31, Résistances Multiculturelles, CGT-E Dalkia, CGT OPH Habitat Toulouse, Le Torchon brûle attisons le!, SLB Bro Roazhon etc.
Samedi 11 avril 2009

Lyon,

Le 10 mars 2008

RELAXE POUR LES MANIFESTANTS REPRIMES !

 

Ce jeudi 13 mars 2008 à 14h au TGI de Lyon, 67 rue Servient, Lyon 3ème, passent en procès deux syndicalistes étudiants, Florian membre de la Fédération Syndicale Etudiante (FSE) et Pascal membre de Sud Etudiant.

Ils sont accusés de violence volontaire envers agent.

 

En réalité, ils ont été victimes d’une arrestation ciblée, à l’occasion d’une action de grève à l’université Lyon 2 – Quais. De nombreux/euses témoins et des documents vidéos attestent que la violence n’a été qu’à l’initiative de la police qui sur demande du président de l’université C. Journès est intervenue pour faire céder le piquet de grève et filtrer les entrées des étudiant-e-s dans l’université. Lors de cette intervention policière, de nombreux/euses étudiant-e-s ont été frappé-e-s par la police, ainsi qu’en ont attesté de nombreux certificats médicaux. Du côté de la police, rien de tel.

C’est pourtant des étudiants qui se retrouvent poursuivis !

 

Loin d’être une affaire isolée, cette répression est emblématique du climat de peur et d’intimidation que veut perpétuer l’Etat et ses structures afin de couper les jambes de la contestation sociale.

En faisant des exemples, l’Etat bourgeois veut intimider l’ensemble des grévistes, des manifestant-e-s, celles et ceux qui osent lutter contre la politique du gouvernement et qui ne se contentent pas des élections pour cela.

 

Alors que le droit de grève est un droit fondamental, l’Etat et ses relais prétendent le bafouer sans scrupule. Cela en dit long sur la fausseté de la démocratie française dont les tenant-e-s se permettent de donner des leçons aux quatre coins du monde. Non, il n’y a pas qu’en Russie que le pouvoir bafoue les droits élémentaires pour faire taire les masses. En France aussi cela arrive tous les jours. Dans une société de classe, il est logique que la classe dominante veuille défendre ses privilèges. Pour cela elle utilise, entre autre, la violence.

 

Soyons fort-e-s, organisé-e-s et solidaires pour y faire face !

 

Nous dénonçons donc cette répression !

Nous exigeons la relaxe pour nos camarades !

Nous appelons à être solidaires et à soutenir les initiatives financières prises pour payer les frais de justice des inculpés.

 

 

Le bureau politique des JCML-Rhône.

 

 

http://jcml69.over-blog.com
jcmlrhone@yahoo.fr

Lundi 10 mars 2008
  Appel à la solidarité contre la répression
         
   La répression est toujours de plus en plus forte. Répondons par la
solidarité, qui est un moteur essentiel de la lutte que chaque
contribution aidera à faire exister. Une caisse de solidarité vient de se
créer sur l’agglomération lyonnaise et vous pouvez y participer !


Face à la multiplication des luttes (grèves, manifestations, émeutes,
occupations, actions légitimes, désobéissances civiles...), le pouvoir ne
peut répondre que par une répression de plus en plus forte à l’encontre
des manifestants ou des militants syndicaux et politiques : provocations
et violences policières, inculpations, procès et condamnations.

L’augmentation du nombre de procès entraîne des frais de justice de plus
en plus élevés et il est logique de ne pas laisser tomber les personnes
qui subissent cette répression. C’est pourquoi, sur Lyon, une Caisse de
Solidarité s’est mise en place pour les luttes présentes et à venir.

Son fonctionnement s’effectue, sur le modèle des caisses de grève, de
façon mutuelle et transparente avec les collectifs qui se sont déjà
coltiné les conséquences de la répression (syndicalisme, manifestive, état
d’urgence, anti-CPE, antipub, Lyon2, refus fichage ADN, etc...). Il n’est
pas question de supplanter les collectifs, mais de leur apporter une aide
matérielle et leur permettre ainsi de consacrer plus de temps à
l’organisation d’actions contre la répression. D’autre part, les
collectifs de soutien étant souvent éphémères, il est important de
poursuivre l’action dans le temps et avec la justice c’est parfois très
long. Enfin, la Caisse de Solidarité peut être opérationnelle aussitôt en
cas de besoin, ce qui n’est pas le cas lorsque l’on doit ouvrir un nouveau
compte.

Un compte spécial « Caisse de Solidarité » vient d’être ouvert sous la
responsabilité de l’association Témoins. Témoins est une association loi
1901 dont le but est de lutter contre les violences policières et
d’apporter une aide (juridique, financière...) aux victimes. Ce compte est
géré par un groupe de personnes auquel tout le monde peut se joindre et
est le bienvenu.

Ce compte est alimenté par des prélèvements automatiques et des versements
occasionnels. Un rapport d’activités et un reçu pour les impôts est envoyé
à chaque personne qui en fait la demande.

La répression sera toujours plus forte si la solidarité reste divisée.

La solidarité est un moteur essentiel de la lutte que chaque contribution,
aussi petite soit elle, aidera à faire exister.

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Pour participer concrètement à la Caisse de Solidarité, deux possibilités :
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- Par prélèvement automatique
Vous pouvez télécharger la demande de prélèvement sur :
http://www.rebellyon.info/article3013.html (en bas de page)

- Envoyer directement un chèque
à l’ordre de "Caisse Solidarité"
à :
TÉMOINS
39, rue Courteline
69100 Villeurbanne
Samedi 12 mai 2007
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